Les Suédois, maîtres du monde?

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Dans les deniers jours, j’en suis venu à une conclusion que plusieurs ont déjà eu avant moi : il y a ceux qui parlent et ceux qui écoutent. C’est sûr qu’on est tous un peu des deux, mais on est principalement un.

Mais, contrairement à d’autres, j’en est dégagé une certaine nuance : des personnes ou des situations nous prédéterminent à l’un ou à l’autre des catégories.

Par contre, quand une personne ou une situation nous pousse à agir en opposition à notre nature première, c’est-à-dire notre catégorie principale, il y a des bonnes chances pour que tout explose.

Je veux dire, honnêtement et sincèrement, je suis quelqu’un qui normalement bouge de l’air. J’aime parlé (et peut-être m’écouter parler); j’ai des opinions sur à peu près n’importe quoi.

Pourtant, ces temps-ci, avec plusieurs personnes, je n’agis que comme l’ombre de moi-même.

Il est difficile parfois de faire la balance entre s’affirmer et accepter les compromis. Le fait est que pour vivre une vie équilibrée, il faut faire un peu des deux. Et, tel un retour du balancier, quand tu es un peu trop effacé, tu risques d’exploser à n’importe quel moment, qu’il est important ou anodin.

Même si c’est irréfléchi, parfois, il est vital de s’affirmer au-delà du raisonnable pour prouver qu’on est plus qu’un meuble. Un être humain, c’est tellement plus compliqué à assembler qu’un meuble IKEA. En tout cas, ça prend plus qu’une vie pour déterminer son mode d’emploi.

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Back to the Future Nowel! Partie 2

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Il ne reste que 3 jours avant le Noël officiel. Pour moi, le fun (not.) commence demain  pour trois jours consécutifs. Il aurait pu me donner une pause, une pause de genre… 1 an, ou plus. Tout ça pour dire que pour l’occasion, j’ai décidé de ressortir des vieilles notes de mon IPod exprimant le bonheur immense que m’inspire le temps des fêtes.

*Avertissement, malgré le commencement jolly jolly, ne vous attendez pas à des anecdotes joyeuses.

Écrit le 21 décembre 2011 en suite à Noël, c’est de la criss de MARDE. Il n’a pas encore de nom, mais si j’avais à le baptisé, ça serait : Inutilité 101.

Inutilité 101

J’ai toujours cru que Noël était un peu inutile. C’est pour moi seulement une occasion de dépenser pour prouver à des gens à qui ont n’accordent pas beaucoup d’attention durant l’année qu’ils ont de l’importance. J’ai commencé à penser ça, parce que je ne récoltais pas ce que je désirais à Noël. J’étais toujours déçue de mes cadeaux… (je suis peut-être encore très difficile à satisfaire). Maintenant, je réalise que c’est égoïste d’attendre des cadeaux. Des cadeaux devraient être des exceptions apportant un plus à une situation. Ça devrait être quelque chose qu’on prend en passant en pensant à la personne ou qu’on fait soi-même en pensant faire une surprise.

Dans notre société (et maintenant le ton moralisateur sort), ma famille en tout cas, c’est devenu une habitude. Nous avons complètement tords à mon avis (un peu tranchée comme opinion). Le problème, c’est qu’on y peut rien. Si tu acceptes des cadeaux, mais n’en achète pas, tu deviens profiteur. Si tu les refuse, tu deviens rabat-joie, car les gens ne vont probablement pas t’avoir écouté quand tu leur auras précédemment dit que tu n’en voulais pas. Et aussi, c’est qu’à l’intérieur de nous, nous voulons voir ce que les autres nous offre. Au cas où ce soit le cadeau dont nous rêvions sans le savoir. Et là, dès que le cadeau est ouvert, pas moyen de s’en défaire. Ça voudrait dire qu’on n’aime pas le cadeau reçu!

C’est trop compliqué Noël, et il n’y a pas moyen d’avoir des convictions! J’ai essayé de faire les choses différemment et je n’ai eu pas grande réaction. Je me suis évertuée pendant des heures devant le fourneau et c’est ça que je mérites?!? (je réagies vraiment trop fortement. C’est peut-être la preuve qu’on attend tous la grosse réaction quand on donne un cadeau.) Coudons, c’est un système que je ne comprends pas. Quelqu’un qui met moins d’efforts mais plus d’argent reçoit un beau merci et moi rien. Je sais que c’est con. On devrait être heureux de donner, mais tout le monde n’est pas mère Theresa. Je suis satisfaite de moi-même, mais c’est toujours le fun d’avoir un beau merci… (Je sonne vraiment comme mes parents) R’garde je suis une ado. J’ai besoin de reconnaissance, je suis faite de même.

Bon, maintenant la tarte. Ça, ça va être plus compliqué :-S (Tarte que je n’ai finalement jamais fait. C’est tellement plus simple de faire des biscuits)

 

Dans le fond Noël, ce n’est pas si pire si tu arrives là sans grande attentes.

Enjoy les quelques derniers chocolats de vos calendriers de l’Avent!

Gargantua mange des raisins

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Un drôle de rêve m’a rappelé les liens étroits (et étranges) qu’il existe entre le physique et le psychologique.

Le rêve

J’étais avec mon père et ma belle-mère dans un restaurant de style fast-food des années 50 (mais, qui n’est pas complétement d’un blanc propre hyper-brillant). Pour une raison que je ne m’explique pas, on n’arrêtait pas de commander de la nourriture, toujours plus de nourriture. On n’arrêtait pas; c’est comme si on n’avait pas de fond.

Un plat m’a particulièrement marquée, c’était un genre de soufflée en forme d’un cochon de taille réelle. Il ressemblait à ceux qu’on cuit dans un méchoui. Il était couvert au complet par une bâche blanche, à l’exception de sa tête. On devait arracher une croûte sucrée par en-arrière, et après on pouvait jeter notre dévolu sur la chaire.

À un certain moment où on pensait avoir fini, mon père passe avec nos assiettes finies (il aime bien rapporter des assiettes vides) devant la cuisine pour aller jusqu’au comptoir. Un cuisinier a reconnu mon père. C’était Carlos, son ancien employé. Il nous a offert un gros gâteau à la citrouille. Ma belle-mère est allée le remercier.

Rendus à ce point-là, on était bien plein, mais on l’a mangé pareil. De la nourriture gratuite (surtout du gâteau), ça ne se refuse pas. Sans raison logique, je me suis recommandé un soufflé de cochon. Je n’étais plus supposée avoir faim. La preuve : à peine entamé, j’ai été prise d’un gros mal de ventre.

 

Je me suis réveillée avec un gros mal de ventre, et une soudaine envie de dévaliser mon frigo, même si je n’avais pas faim. Mon paquet de raisins en a souffert.

Une histoire de musique : Walkman

Mon walkman était en fait un lecteur CD portatif (ma vie est un mensonge)

Mon walkman était en fait un lecteur CD portatif (ma vie est un mensonge)

Depuis que je suis toute petite, j’adore la musique. Je garde précieusement la cinquantaine de CDs que j’ai accumulés avec les années. 50, c’est peu extraordinaire quand on voit les collections de mon père et ma mère.  Je ne les compte plus; je sais seulement qu’il en a pour remplir des étagères. Tout ça pour dire que la musique, c’est de famille.

Quand j’étais encore qu’au primaire (je ne sais pas l’année exacte),  j’ai eu mon premier walkman. Oui, un walkman, je sais que maintenant, c’est pas mal dépassé, mais pour le temps c’était quand même technologique.

Reste que mon  walkman, je le chérissais beaucoup. Je me rappelle encore de la fois où, avec toute ma famille paternelle, on était allé fêter les 80 ans à ma grand-mère.  On était cinq dans le gros truck de mon père. Le truck était tellement paqueté. J’étais dans la troisième rangée de bancs, et j’avais le ballon de football de mon cousin qui m’atterrissait constamment sur la tête. C’est seulement avec mon CD d’American Idiot de Green Day que j’avais réussi à m’endormir.

Mon walkman était mon compagnon d’arme quand, en 6e année, je marchais les deux kilomètres entre mon école primaire et ma maison. Avec mon gros sac à dos, je marchais à travers les bancs de neige du parc Angrignon (plus de neige, mais moins long) au son de la compilation Big Shiny Tunes 10. Je l’ai tellement écouté ce CD-là. Quand il était fini, je le repartais constamment. Encore aujourd’hui, je ne connais pas le nom des chansons ou des artistes, mais je me rappelle de l’ordre.

Je ne lui ai pas donné la vie facile. Je l’ai échappé dans la neige (et dieu sait que l’humidité tue l’électronique), et même sur de l’asphalte. Je ne comprends toujours pas comment il a pu survivre aussi longtemps, mais mettons que quand il était brisé définitivement, ça m’a plus ou moins étonnée. J’étais triste pareil. En tous, j’étais triste jusqu’à temps que j’aie un MP3 (sans voler de punch, il n’a fait long feu lui non plus). 

Mélange d’Étymologie et de Cuisine

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Parfois, il y a des questions anodines qui se transforment en questions existentielles. Celle qui m’obsède en ce moment : Y-a-t-il un lien entre le poivre (poivre et sel) et les poivrons (communément appelés –à tord – piments)?

Leur nom se ressemble tellement. En plus, en anglais, ils sont identiques pepper et pepper.

Et, apparemment, je ne suis pas la seule à me poser la question. En tapant poivre et poivron dans Google, le premier site nous fait tomber sur un forum avec comme question : Comment peut-on distinguer le poivre des poivrons dans un livre de cuisine en anglais si les deux se traduisent identiquement?

Plus loin dans mes recherches, j’ai trouvé ma réponse. Le terme «poivron» découle du mot poivre.  Quand l’équipage de Christophe Colomb est arrivé en Amérique, le médecin à bord a découvert des petites baies rouges d’une variété de piment. Il croyait à tord qu’il s’agissait de poivre rouge, et qu’ils étaient par conséquent aux Indes. Il était complètement dans le champ (presque littéralement) comme on le sait maintenant.

Bon, une question inutile de répondue qui vous permettra de partir des sujets de conversations pendant vos partys  de famille; c’est particulièrement utile quand il y a un certain malaise, car les rires sont assurés. Par contre, il ne faut pas être trop susceptible si on rit de vous; dites-vous au pire que vous avez fait une bonne action en leur offrant une espérance de vie plus longue.

Back to the Future Nowel!

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Noël est souvent qualifié d’un temps pour se rappeler des bons et des mauvais moments. Dans l’esprit du temps des fêtes, j’ai décidé de consulter les anciennes notes de mon IPod concernant Noël. Je ne l’ai pas modifié (à peine).

*Avertissement, je n’ai jamais vraiment aimé Noël. Alors, si vous attendez à avoir des petites anecdotes joyeuses, je doute que ce soit ce que vous aurez. *

Écrit le 20 décembre 2011 et baptisé Noël, c’est de la criss de MARDE  (Je sais très original)

Noël c’est de la criss de MARDE
Désolée pour le langage, mais c’est comme ça.
À chaque année, on essaie de nous faire accroire que c’est le meilleur temps de l’année.  
Pour les enfants, c’est les vacances. Mettons. On est tous tellement crevés de tous nos examens qu’on a juste le goût de dormir.  Mais, à la place on est barrouettés d’un bord et de l’autre. Avec parents, beaux-parents, je peux vous dire que ça en fait des Party de Noël plates.   Imaginez, en plus de tout ça, il y a ceux du Nouvel an (eux sont le fun). Mais, surtout des qu’on est en couple, on se  ramasse avec le double. Je peux vous dire que y’a du drame en perspective, puisque tout le monde veut toujours que ça soit le 25, le 24 à la limite, mais après plus de discussion. Et si on n’est pas là, on va nous le rappeler longtemps!  

Noël, ce n’est pas un souper de famille comme les autres. Non! Y’a des cadeaux en plus. Et ça c’est un vrai chiar (déjà que ça éloigne complètement du véritable esprit de Noël, et engage vers la surconsommation qui est notre mode de vie). Les gens ne sont presque jamais contents. Souvent, il fake le tout habilement, mais ça ne passe pas comme du beurre.

On le sait que tu n’aimes pas ton cadeau! Quand tu reçois des cadeaux laids, ça te mets juste en rogne. Ça prouve carrément que la personne ne te connaît pas pour deux cents.

On va me dire, il ne faut juste pas être trop optimiste. Okay, d’accord mais c’est un peu tough quand partout, littéralement partout, on ne parle juste de Noël et de cadeaux parfaits. On se fait faire un lavage de cerveau collectif, sauf qu’il nous engraisse plus que d’autres choses tant qu’à moi.

Pourtant on croirait que les gens auraient reçus assez de cadeaux mardeux qu’ils le sauraient quoi ne pas donner, mais non…

Ah les niaiseries pas amusantes que j’ai reçues. Une année, j’ai reçu 14 paires de bas pas très beaux et surtout pas pantoute confortables. Tsé donne moi des bas, fine, à la limite, mais des bas bruns? C’est-tu laid! Dans le pire cas, une paire beige et kaki trop grand. Ou encore en laine piquante qui avait une espèce de tête de chien qui dépasse en boule. Ça ne se met même pas dans des souliers!

Dans les autres pires cadeaux ever, à ne jamais reproduire à la maison, parce que c’est juste cruel, un DVD d’un film bof gravé à partir d’un ordi, et cerise sur le cadeau, le DVD ne fonctionnait pas. C’est comme si tu me volait de quoi au Dollorama de brisée et inutilisable. Autant avoir un cadeau vide, au moins ça ne serait pas autant agace.

Sinon, y’a l’année où j’ai reçu des patates et des oranges dans mon bas de Noël. Pour poursuivre la tradition supposément. Fuck it, est poche ta tradition.

(to be continued)

Ma bouteille d’eau disparue (ou l’Écriture automatique)

1re tentative de création loufoque : l’Écriture automatique.

L’Écriture automatique, c’est un principe où une personne écrit sans réfléchir en mettant tout ce qui lui passe par la tête, sans se soucier de ce qu’elle écrit. Le but : laisser place à l’inconscient (qui est probablement la partie la plus authentique de l’esprit). Il est conseillé de le faire à la main, en parlant ou chantant pour éviter de s’autocensurer.

La conspiration

La conspiration

Ma bouteille d’eau disparue

La lumière reflète sur ma lampe, métallique comme une terminator arrachant les cheveux des jeunes filles pour les lancer comme des confettis à un mariage.

En dansant le swing, j’ai voulu me battre avec un chat pris dans un arbre, et ça l’a donné rien. Je n’ai aucune idée de ce qui joue à la télé, mais je sais que ça rien au même, puisque de tout façon l’électricité fonctionne seulement quand la chandelle est allumée. Pourtant, quand j’essaie de presser le bouton, il n’y a que des feux d’artifices qui sortent par les oreilles de mon voisin.

C’est un monstre à la tête d’éléphant avec des amandes comme yeux. Il marche comme un hippocampe se lave, avec beaucoup de boue qui coulent à travers des escaliers sans fin. Il régit les souris que le dompteur lui lance, en se pensant meilleur que les spectateurs idiots. Ils rient aux clowns déprimés, qui le soir sombrent dans l’alcool à friction qui restaient dans la pharmacie.

Jamais au grand jamais, je n’aurais cru voir de la cire multicolore tombé du ciel, mais on dirait que c’est arrivé. Peut-être queue les poules font des enfants humains bleus comme Avatar et les schtroumpfs. Espèce de mot imprononçable, belge, avec des bonnes frites. Une belle PAGE sur une murale. Un mur tellement long et haut que l’échelle est pas capable de monté les marches. Jamais, jamais, jamais, elle monte, et t’as l’autre époux qui veut le défoncer à couper de marteau piqueur.

Comme si des côtes levées allaient changer quelque chose. Ça ne change jamais rien de cuire de la grosse graisse sale dans une poêle sur un four sale. Avec un plancher encrasser par l’amertume.

Peut-être que les clémentines pourraient rouler des batts jusqu’à ma chambre. Mais les vapeurs m’étouffent. Et mort, c’est plus plat. Comme si on pouvait voler sur des tapis roulant et qu’on pouvait chanter Hallelujah à tue-tête avec une tronçonneuse dans les mains. Plein de morsure. Ça l’a du mordant. Vraiment beaucoup de de mordant, comme ces vampires mainstream qui polluent ma télé et l’étagère de ma bibliothèque.

J’aimerais être profonde, mais je ne vois que des images dans des nuages. Seulement les nuages, ça tombe en pluie, pis ça replis les égouts. Infoman les avait visités. Pas super intéressant les égouts, peut-être qu’il y a encore l’alligator d cartoon de jeunesse.

Y’avait un mini garçon. Maudit que ça doit être plate, être petit, pas capable de prendre les dernières armoires. Faut monter sur le bloc rose, qui monte jusque dans le 7e étage. 7e étages, avec une barrière doré. Mais la barrière dorée a-t-elle une fin? Si oui, pourquoi ne pas faire le tour bande d’innocents au lieu d’attendre que l’intercom fonctionne. Personne derrière l’intercom.

Allons chercher des cannes de conserves et faisons un système de communication à la Fred et George Wesley. Toujours, toujours, toujours plein de communication perdue dans les petits poids et les maïs. Maudit, que ça doit être clostrophique là-dedans. Juste la sauce tomate qui a de la place, mais c’est la premier à passer quand les pates sont cuite. Avec des carotte cuites, et des guerres mondiales qui finissent plus, finissent kamis, Non, ce finit pas.

Il faut envoyer le message. Le message! Il faut l’envoyer si on veut que le cavalier sans tête arrive sur sa monture avec la citrouille. La citrouille seulement en automne, après c’est plus à la mode. La mode, c’est on-off. Comme l’électricité et la laveuse qui ne nettoie rien. Et la sécheuse qui ne fait que piocher de l’air. L’air, j’en manque, je suffoque.

Peut-être qui je vais pouvoir en acheter comme de l’eau. Plus d’eau, besoin de liquide. Desséchée. Toujours un grand désert. Avec le petit prince perdu dedans qui me rappelle que j’hallucine. J’hallucine.

De la coke, ou du coke. Les deux c’est mauvais pour la santé. Obèse ou fou. Préfère la folie. Ça parait moins, et tout le monde l’est déjà.

Mon ventre fait mal, ma peut être accouché d’un alien. No, wait, il y a déjà quelqu’un qui me l’a enlevé, et la foutu dans l’océan se fait mangé par des baleines. Peut-être qu’il rencontrera Pinocchio, et le bonbon qui me fait penser à de la crème glacée au pistache. C’est bon, c’est vert. I n’y a pas grand-chose de vert qui est bon, mais ça, ça goute céleste.

Proche du 40e parallèle. Perdu, parce que je ne connais pas le 40e parallèle. Faut le retrouver. Avant, après, dépend d’où je suis.

Pourquoi? Pourquoi la vie? Parce que.

Exercices de créations loufoques

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Pour créer, parfois, il faut mettre quelques contraintes. Ça permet de déclencher l’imagination. Je vais tenter d’en faire, mais ne jugez pas trop les résultats. Ce n’est pas le contenu, mais la forme qui est importante. Je mettrai une petite capsule de ma méthode. La preuve que parfois, c’est l’effort plutôt que le résultat.

Entre création et attente

Quétaine, mais beau pareil. Vive Tumblr

Quétaine, mais beau pareil. Vive Tumblr!

Récemment, je me suis rendue compte que dans ce monde, il  y a deux sortes de gens (ou peut-être, des gens sont un mélange des deux, mais pour l’instant, ce n’est pas pertinent). Il y a des gens qui créent, et les gens qui attendent.

En créant, je ne veux pas nécessairement dire peindre ou jouer d’un instrument. Je veux dire tout type de création; l’art de créer la vie qu’on veut. Ces personnes ne souhaitent pas tous les jours que leur vie soit différente; qu’ils soient plus intelligent, plus sexy ou plus drôle. Ces gens ne veulent pas être quelqu’un d’autre; ils sont tout simplement la personne qu’ils veulent être, en faisant avec ce qu’ils ont. Concrètement, cela signifie qu’au lieu de simplement avoir des idées, ils les réalisent.

Et je suppose qu’on aspire tous à être ce type de personne, un meilleur nous.

Nous ne prenons pas le temps de réaliser nos projets, parce que souvent nous avons peur, et sommes peut-être un peu paresseux. Ça peut être aussi facile que d’attente pour qu’un grand changement arrive.

Combien de fois avons-nous souhaitent secrètement qu’une certaine personne vienne nous voir pour déclarer son amour, alors qu’en fait, nous avons à peine parlé à cette personne de peur d’être rejeté?

Combien de fois avons-nous voulu être plus mince ou plus en forme, quand nous ne prenons pas le temps de faire plus d’exercices? Le dire à voix haute nous fait paraître un peu stupides, non? Un changement ne se fera pas du jour au lendemain, et nous le savons tous. Alors pourquoi ne pas simplement changer? Il y a beaucoup de raisons, nous avons tous les nôtres. Et, je suppose que  je suis moi-même toujours en train de figurer les miennes.

Récemment, je me suis rendue compte (oui, j’ai fait la même formulation, je suppose que je voulais avoir du style) que je ne veux pas être quelqu’un qui attende. Je me rends compte que toute ma vie j’ai été une wanna-be. Je voulais être appréciée, je voulais être différent, je voulais être extraordinaire. Je suppose que nous voulons tous être différents, mais en même temps on veut s’intégrer; peut-être que c’est pour cela que nous sommes tous les mêmes.

J’ai toujours eu ces idées folles, mais jamais le courage de les faire, ou peut-être que je cherche trop l’approbation. Lorsqu’on a une idée imaginative, il y a juste ce sentiment génial qui vous envahit. Mais quand vous abandonnez, il y a juste de la déception. Et le pire, c’est qu’il y aura toujours quelqu’un sur Terre qui aura la même idée, qui la fera. Je suppose que je ne devrais pas surprise. Nous sommes plus de 7 milliards de personnes! Mais reste que c’est un sentiment terrible d’avoir.

Lorsque vous attendez, vous pensez toujours que peut-être il y aura un jour où vous  réaliserez vos projets. Mais, quand quelqu’un le fait avant vous, il n’y a plus d’originalité. C’est fini. Vous êtes terminés, vous avez perdu votre chance.

Je suis fatiguée de ce sentiment. Donc, je suppose que je devrais commencer à créer.

On est tous des putes

Le nouveau type d'Emo

Le nouveau type d’Emo

On est tous des putes. On fait tous plein d’affaires qui nous tentent plus ou moins pour de l’attention. Fine, on ne vend pas tous notre corps. Mais, même encore là…

Certains diront que y’a beaucoup plus de putes qu’avant, et ils ont peut-être raison. On est rendu tellement isolé et tellement connecté en même temps.

Maintenant, on glorifie la sociabilité. Les gens qui restent dans leur coin, on les qualifie d’antisocial ou d’égocentrique. Et, veux-veux pas, on veut tous être aimés et appréciés. Alors, là, on part la mascarade. On essaie d’être parfait, et on finit par devenir un personnage.

Pis, jusqu’où qu’on va pour être apprécié? On rend des services qu’on ne veut pas vraiment rendre. On veut être cette personne que les gens viennent voir. Alors, là, on complimente, on dit le mot juste à tous.

On devient catégoriser en deux groupes.

1)     Les gens qui ne réussissent pas à être le compagnon parfait, et qui à force d’essayer, s’inventent des scénarios de discussion dans leur tête. Ils ont l’air parfaits ces scénarios, mais dès que quelqu’un engage la conversation, ça devient stressant et très malaisant.

2)     Les gens qui répondent toujours aux attentes : les putes.

On est tous des putes, ou aspirent à en devenir.

Pensez-y, en essayant de plaire, on essaie de donner à l’autre ce qu’il espère. Et tout ça dans le but d’être récompensé par de l’affection.

Ça devient vicieux, parce que personne ne devient satisfait de ces relations. Ils veulent davantage de ce réconfort superficiel.

À force, personne ne répondra jamais à ce besoin d’affection. C’est là que la pute-machine embarque. La pute va toujours voir plus de monde; elle veut de la tendresse, des compliments, ou du réconfort.

Le problème, c’est qu’on se rend bien compte de son manège. Et, au final, elle reste toute seule, avec son cœur en gruyère.