On trouvera bien un titre plus tard

imagesCA8S7B14Abandon d’un blog. C’est un peu triste, surtout quand on pense à des idées de chroniques en permanence, sans nécessairement les faire.

Pour me remettre (figurativement) dans le bain. Voici un ramassis d’histoires avec plus ou moins de liens (et de sens).

 

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La tourtière du Saguenay-Lac-Saint-Jean  que j’ai rapporté chez nous est encore dans le congélateur trop plein de chez ma mère. Apparemment, ce que je croyais être de la tourtière n’est qu’un vulgaire pâté à la viande. Mes croyances sont ébranlées, mais je peux leur accorder que leur tourtière, à eux, est divine.

 

Jujubes en vrac

Mon cousin me connait beaucoup trop. En fait, il ne me connait surement pas tant que ça, mais il a réussi à me donner le cadeau le plus épique de ma vie : une machine distributrice de jujubes. Et, fin stratège, il me permet aussi de m’accumuler une petite fortune en ramassant l’argent de la distributrice. Je n’ai malheureusement pas pu la rapporter dans mes bagages, faute de place.

 

Rooooouuute

Me trouver un lift pour revenir dans le Grand Nord a été périlleux. À trois, mon amie, moi et ma planche à neige; ce n’est pas trop facile de nous loger. On a finit par prendre un lift de Bromont. C’est quand même un petit bout de Montréal, mais bon, ma mère a pu aller skier au moins. Bonus, le chauffeur (de notre âge) était smart. Ironiquement, on est arrêté au Subway à Saint-Appolinaire. C’est un petit coin perdu trente minutes avant Québec, qui est aussi très proches des cousins que je devais visiter.

 

La suite plus tard… avec comme invitée spéciale : Waza*

 

*Nom changé, car sa mère lui a appris à ne jamais révéler son identité

Souvenirs de 2009

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Quand mon échange étudiant était venu de Victoria jusqu’à Montréal, on avait une immense bouteille de Ketchup.

Elle était tellement habituée d’avoir ses œufs faits chaque matin par sa mère que lorsqu’elle est arrivée à Verdun, elle était pas mal déçue.

À Victoria, chaque matin, sa mère amenait ses trois enfants et moi en auto à l’école située à cinq minutes. Quand un des trois n’étaient pas prêts, elle retournait le chercher. Mettons que partir une heure et demie avant le début des cours pour prendre le métro et l’autobus, c’était tout un dépaysement (Surtout avec les gros bancs de neige).

Elle leur faisait même le gros déjeuner chaque jour. Des œufs et bacon chaque jour! Chez nous, ça arrive maximum tous les deux semaines, quand mes parents se sentent généreux. Le premier jour, quand la mère m’a demandé ce que je voulais pour déjeuner, j’ai seulement dit des bagels. Et, je me suis ramassée à mange des bagels pendant un mois. Il y a une semaine et demie où les bagels n’étaient pas mangeables et que j’allais régurgité chaque matin.

Mais, ces lunchs étaient succulents! J’avais toujours un petit chocolat en prime.

Gargantua mange des raisins

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Un drôle de rêve m’a rappelé les liens étroits (et étranges) qu’il existe entre le physique et le psychologique.

Le rêve

J’étais avec mon père et ma belle-mère dans un restaurant de style fast-food des années 50 (mais, qui n’est pas complétement d’un blanc propre hyper-brillant). Pour une raison que je ne m’explique pas, on n’arrêtait pas de commander de la nourriture, toujours plus de nourriture. On n’arrêtait pas; c’est comme si on n’avait pas de fond.

Un plat m’a particulièrement marquée, c’était un genre de soufflée en forme d’un cochon de taille réelle. Il ressemblait à ceux qu’on cuit dans un méchoui. Il était couvert au complet par une bâche blanche, à l’exception de sa tête. On devait arracher une croûte sucrée par en-arrière, et après on pouvait jeter notre dévolu sur la chaire.

À un certain moment où on pensait avoir fini, mon père passe avec nos assiettes finies (il aime bien rapporter des assiettes vides) devant la cuisine pour aller jusqu’au comptoir. Un cuisinier a reconnu mon père. C’était Carlos, son ancien employé. Il nous a offert un gros gâteau à la citrouille. Ma belle-mère est allée le remercier.

Rendus à ce point-là, on était bien plein, mais on l’a mangé pareil. De la nourriture gratuite (surtout du gâteau), ça ne se refuse pas. Sans raison logique, je me suis recommandé un soufflé de cochon. Je n’étais plus supposée avoir faim. La preuve : à peine entamé, j’ai été prise d’un gros mal de ventre.

 

Je me suis réveillée avec un gros mal de ventre, et une soudaine envie de dévaliser mon frigo, même si je n’avais pas faim. Mon paquet de raisins en a souffert.

Mélange d’Étymologie et de Cuisine

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Parfois, il y a des questions anodines qui se transforment en questions existentielles. Celle qui m’obsède en ce moment : Y-a-t-il un lien entre le poivre (poivre et sel) et les poivrons (communément appelés –à tord – piments)?

Leur nom se ressemble tellement. En plus, en anglais, ils sont identiques pepper et pepper.

Et, apparemment, je ne suis pas la seule à me poser la question. En tapant poivre et poivron dans Google, le premier site nous fait tomber sur un forum avec comme question : Comment peut-on distinguer le poivre des poivrons dans un livre de cuisine en anglais si les deux se traduisent identiquement?

Plus loin dans mes recherches, j’ai trouvé ma réponse. Le terme «poivron» découle du mot poivre.  Quand l’équipage de Christophe Colomb est arrivé en Amérique, le médecin à bord a découvert des petites baies rouges d’une variété de piment. Il croyait à tord qu’il s’agissait de poivre rouge, et qu’ils étaient par conséquent aux Indes. Il était complètement dans le champ (presque littéralement) comme on le sait maintenant.

Bon, une question inutile de répondue qui vous permettra de partir des sujets de conversations pendant vos partys  de famille; c’est particulièrement utile quand il y a un certain malaise, car les rires sont assurés. Par contre, il ne faut pas être trop susceptible si on rit de vous; dites-vous au pire que vous avez fait une bonne action en leur offrant une espérance de vie plus longue.

Ma bouteille d’eau disparue (ou l’Écriture automatique)

1re tentative de création loufoque : l’Écriture automatique.

L’Écriture automatique, c’est un principe où une personne écrit sans réfléchir en mettant tout ce qui lui passe par la tête, sans se soucier de ce qu’elle écrit. Le but : laisser place à l’inconscient (qui est probablement la partie la plus authentique de l’esprit). Il est conseillé de le faire à la main, en parlant ou chantant pour éviter de s’autocensurer.

La conspiration

La conspiration

Ma bouteille d’eau disparue

La lumière reflète sur ma lampe, métallique comme une terminator arrachant les cheveux des jeunes filles pour les lancer comme des confettis à un mariage.

En dansant le swing, j’ai voulu me battre avec un chat pris dans un arbre, et ça l’a donné rien. Je n’ai aucune idée de ce qui joue à la télé, mais je sais que ça rien au même, puisque de tout façon l’électricité fonctionne seulement quand la chandelle est allumée. Pourtant, quand j’essaie de presser le bouton, il n’y a que des feux d’artifices qui sortent par les oreilles de mon voisin.

C’est un monstre à la tête d’éléphant avec des amandes comme yeux. Il marche comme un hippocampe se lave, avec beaucoup de boue qui coulent à travers des escaliers sans fin. Il régit les souris que le dompteur lui lance, en se pensant meilleur que les spectateurs idiots. Ils rient aux clowns déprimés, qui le soir sombrent dans l’alcool à friction qui restaient dans la pharmacie.

Jamais au grand jamais, je n’aurais cru voir de la cire multicolore tombé du ciel, mais on dirait que c’est arrivé. Peut-être queue les poules font des enfants humains bleus comme Avatar et les schtroumpfs. Espèce de mot imprononçable, belge, avec des bonnes frites. Une belle PAGE sur une murale. Un mur tellement long et haut que l’échelle est pas capable de monté les marches. Jamais, jamais, jamais, elle monte, et t’as l’autre époux qui veut le défoncer à couper de marteau piqueur.

Comme si des côtes levées allaient changer quelque chose. Ça ne change jamais rien de cuire de la grosse graisse sale dans une poêle sur un four sale. Avec un plancher encrasser par l’amertume.

Peut-être que les clémentines pourraient rouler des batts jusqu’à ma chambre. Mais les vapeurs m’étouffent. Et mort, c’est plus plat. Comme si on pouvait voler sur des tapis roulant et qu’on pouvait chanter Hallelujah à tue-tête avec une tronçonneuse dans les mains. Plein de morsure. Ça l’a du mordant. Vraiment beaucoup de de mordant, comme ces vampires mainstream qui polluent ma télé et l’étagère de ma bibliothèque.

J’aimerais être profonde, mais je ne vois que des images dans des nuages. Seulement les nuages, ça tombe en pluie, pis ça replis les égouts. Infoman les avait visités. Pas super intéressant les égouts, peut-être qu’il y a encore l’alligator d cartoon de jeunesse.

Y’avait un mini garçon. Maudit que ça doit être plate, être petit, pas capable de prendre les dernières armoires. Faut monter sur le bloc rose, qui monte jusque dans le 7e étage. 7e étages, avec une barrière doré. Mais la barrière dorée a-t-elle une fin? Si oui, pourquoi ne pas faire le tour bande d’innocents au lieu d’attendre que l’intercom fonctionne. Personne derrière l’intercom.

Allons chercher des cannes de conserves et faisons un système de communication à la Fred et George Wesley. Toujours, toujours, toujours plein de communication perdue dans les petits poids et les maïs. Maudit, que ça doit être clostrophique là-dedans. Juste la sauce tomate qui a de la place, mais c’est la premier à passer quand les pates sont cuite. Avec des carotte cuites, et des guerres mondiales qui finissent plus, finissent kamis, Non, ce finit pas.

Il faut envoyer le message. Le message! Il faut l’envoyer si on veut que le cavalier sans tête arrive sur sa monture avec la citrouille. La citrouille seulement en automne, après c’est plus à la mode. La mode, c’est on-off. Comme l’électricité et la laveuse qui ne nettoie rien. Et la sécheuse qui ne fait que piocher de l’air. L’air, j’en manque, je suffoque.

Peut-être qui je vais pouvoir en acheter comme de l’eau. Plus d’eau, besoin de liquide. Desséchée. Toujours un grand désert. Avec le petit prince perdu dedans qui me rappelle que j’hallucine. J’hallucine.

De la coke, ou du coke. Les deux c’est mauvais pour la santé. Obèse ou fou. Préfère la folie. Ça parait moins, et tout le monde l’est déjà.

Mon ventre fait mal, ma peut être accouché d’un alien. No, wait, il y a déjà quelqu’un qui me l’a enlevé, et la foutu dans l’océan se fait mangé par des baleines. Peut-être qu’il rencontrera Pinocchio, et le bonbon qui me fait penser à de la crème glacée au pistache. C’est bon, c’est vert. I n’y a pas grand-chose de vert qui est bon, mais ça, ça goute céleste.

Proche du 40e parallèle. Perdu, parce que je ne connais pas le 40e parallèle. Faut le retrouver. Avant, après, dépend d’où je suis.

Pourquoi? Pourquoi la vie? Parce que.

Un téléroman avec des cotes d’écoute étranges

35878721202e22116593116bbca46e5aLa Commission Charbonneau est devenu mon nouveau téléroman. Chaque jour, il n’y a de la controverse et des orgueils éclaboussés. Maintenant qu’elle est au rencart pour un mois ou deux, autant faire un article maintenant qu’il ne se démodera pas instantanément.

En cours d’Actualités du Québec et du Canada, on revoit… (shocker)… l’actualité! Et, on dirait que la juge aux vestons variés est toujours au centre de l’actualité. Alors, on peut dire que je suis heureuse (plus de temps pour souffler) et déçue (un bon divertissement de parti pour les Fêtes) de son départ.

On en a eu du divertissement pendant des semaines. On a rencontré des bons petits messieurs avec des drôles de noms : Monsieur TPS, Monsieur 3%, … et surtout les très mélangeant Zambito et Zampino. Sérieusement, le scénariste aurait pu être un peu plus original dans le choix des noms des personnages.

Les premiers épisodes ont été très forts, avec des grandes révélations d’un anti-héros Lino Zambito. Un être totalement torturé qui après avoir été emporté dans le vice s’est repenti. Dans sa chute, il a même réussi à éclaboussé des gros noms, pourtant très connues dans le milieu.

Vers la fin de la saison, il y avait moins de rebondissement; mais la finale était légendaire. Les producteurs nous ont laissé sur notre faim en nous montrant un peu de l’intrigue dès la prochaine saison : une liste de (probablement) coupables.

L’attende sera insoutenable.

Restez sur vos chaises, parce que il y a aura des rediffusions durant tout le congé des Fêtes.    

Donnez-moi une bombe lacrymogène que je respire.

J’ai failli voir l’au-delà suite à la puanteur (abominable) qui entra en mes narines.

Pour ne pas discriminer, je ne nommerai personne. Je dirai plutôt que je n’aurais pas voulu mourir avec son visage en tête, (parce qu’il n’était pas très beau.)

Son odeur (ou puanteur) a été comme une révélation (et pas nécessairement une bonne). Je m’explique. Je n’ai jamais vraiment eu beaucoup d’odorat. Quand quelqu’un mettait du parfum, je n’en avais aucune idée. C’était plate. Par contre, quand on faisait des voyages scolaires et que l’autobus sentait le fumier en permanence, je ne sentais rien. C’était bien. Je sentais seulement quand je prenais des grandes bouffées d’aire. Donc, je n’avais jamais été vraiment confronté à la puanteur.

J’ai été prise au détour par ce que je considère la pire odeur de swig. Voici un rassemblement de plein de pensées disparates :

  1. Criss, tu ne te laves pas osti. (Quelques sacres, mais il y en avait beaucoup plus dans ma tête.)
  2. Fuck, même quand j’essaye de respirer par la bouche, ça pue. Ça goûte même un peu mauvais.
  3. Est-ce que je peux m’évanouir? J’ai un peu la tête qui tourne.
  4. On a de l’eau en masse au Québec; elle peut bien en prendre un peu.
  5. Elle voudrait se laver, qu’elle ne pourrait pas. Il lui faudrait de la laine d’acier.
  6. Je pense que mon déodorant a fondu?

L’apparence n’est pas tant important, mais l’hygiène il me semble que c’est un minimum.

Mon père a coulé le Titanic..

Mon père a coulé le Titanic

Mon amie, Patate Anonyme (P.A.) pour les intimes, m’a annoncé qu’elle avait la chance de se faire casser les oreilles en écoutant sa mère chanter Hey There Delilah. Ses tympans saignent littéralement lorsque son père détruit (à gros coup de hache) la chanson Feeling Groovy des Beatles. Oui, vous l’avez deviné, ses parents se sont procurés un karaoké.  

P.A. : Ils me tuent! C’est avec des journées de même que je regrette que les murs ne soient pas plus isolés. Oh! Et quelle chance que j’ai en ce moment! Mon frère s’y ajoute…

Moi : Ouf… celui-là doit faire frémir John Lennon dans sa tombe. Même s’il est mort depuis plus de quarante ans, je crois. Et nous qui voulions faire une chronique sur l’admiration, ce n’est pas avec lui qu’on sera servi.

P.A. : J’admire leur… courage… o_o

Moi : A+ pour l’effort! De toute façon, c’est les asiatiques qui ont le don des karaokés. (je ne suis pas raciste ici, c’est juste un fait.)

P.A. : Juste dans le nom, ka-ra-o-ké. Si tu le dis vite, on dirait que tu commandes des dumplings au buffet chinois.

Moi : Ouais, t’as raison. Il ne manque plus que les baguettes. Mais, tu te rappelles comment Zedeffe, une petite amie chinoise qui torche la vie PARTOUT, était humiliée quand nous, grosse bandes de canadiens (ou presque), on chantait. Ça l’avait l’air pénible pour ses pauvres oreilles.

P.A. : Mais elle, elle est tellement bonne, c’est surprenant. Ce moment où tous nos visages étaient stupéfaits quand elle a commencé à chanter du Whitney Huston. Zedeffe est tellement minus et elle a commencé à te sortir ça mon ami!

Moi : Nous, on préférait chanter en groupe pour ne pas qu’on entende nos misérables voix. Mais, nous avons vite réalisé que plusieurs voix affreuses ne donnent  pas, comme par magie, une performance digne de Star Académie/Canadian Idol.

P.A. : Ouin, j’en ai la preuve vivante dans mon salon. Ouf, j’arrive même plus à garder ma concentration. Maintenant, ils détruisent My Heart Will Go On. Tabarnouche, c’est leur voix qui aurait fait couler le Titanic!

Moi : Le Titanic n’aurait même pas à frapper un iceberg et les gens se pitcheraient déjà en bas pour ne pas avoir à écouter ça. Ouf! Moi, c’est sûr que je me serais lancée en-bas, même si le beau Léo me retenait! xD

P.A. : Dans le fond, ils se pratiquent pour la nouvelle version du film en 3D. Dans celui-là, tout le monde meurt. Sans exception.

Moi : S’ils ne se pitchent pas en bas, la musique les tuera.

P.A. : Ce qui est sûr, c’est que quand je vais mettre ça sur YouTube, il y a une tonne de personnes qui en moureront de rire.

Et maintenant, cette conversation* est passée à l’histoire.

* Cette histoire est en partie fictive et reste à la discrétion du lecteur. Les noms ont été changé pour ne pas nuire à leur réputation (et pour leur sécurité personnelle). Toutes ressemblances à des personnes réelles ne sont que dans votre tête. 🙂

Ode à la crème glacée

Oh crème glacée, tu es si savoureuse. Tu fonds tranquillement sur ma langue et je sens tes saveurs  à travers mes papilles gustatives. Oh, je ne pourrais vivre sans toi et ta douce sensation de froideur sur mon palais. Pendant que certains ne te consomment qu’en été lorsque la chaleur les empêche de fonctionner, je sais que tu vaut beaucoup plus. Pourquoi se contenter d’une saison, quand on peut en manger à l’année longue? Même dans un banc de neige, je te déguste avec ardeur et conviction. La chair de poule ne m’arrêtera pas. Peut-être on dira que c’est redondant et que l’habitude aura tôt fait d’atténuer mon envie de crème glacée, mais c’est qu’il ne connaisse pas les milliers de saveurs que tu possèdes.

Le Jour où ma tuque a rendu l’âme

Mon dieu que tout maintenant est rendu pas mal cheap maintenant. Et ça je pourrais en parler longtemps. La quantité de stock qui s’est brisé entre mes mains, c’est incroyable. Mais, bon, outre ma malédiction, ici, ce n’est pas moi qui suis à blâmer.

Non, je ne suis pas un assassin. Elle était seulement à la fin de sa vie.

Hier, ma tuque est morte.

Et oui, je suis en deuil.

Son pompon ne tenait plus qu’à un fil et dès qu’il est tombé, le trou qu’il a laissé s’est agrandi jusqu’à l’impossible.

Ma tuque est devenue un cache cou…

Et, je suis triste.

Toutes les tuques m’abandonnent. Au centre commercial, dans l’autobus ou à l’école, mes tuques m’abandonnent. C’est juste rendu pathétique mon affaire-là.

J’espère au moins qu’elle est heureuse où qu’elle est.