Des frissons sous ma veste de polar

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Dans ma tentative de constituer un simili Wall of stuff, je suis tombée sur une image très représentative de mon état d’âme. C’était écrit :  » Bored of being bored because being bored is boring ».

On est le lendemain de Noël. Je suis toute seule à la maison pour la semaine. (Je réalise que je devrais peut-être pas dire à cause du vol, mais ne vous inquiétez pas je suis embarrée à double tour.)

Je m’ennuie pour mourir. Tsé, ce sentiment plate. Je pourrais faire n’importe quoi de mon congé. Mais non, à la place, je fais des choses sans importance.

1. Manger une tonne de jujubes de ma nouvelle machine distributrice de bonbon. (Merci beaucoup le cousin!) Il faut la deviser constamment pour récupérer mes sous, et continuer. Manger jusqu’à avoir mal au cœur.

2. Finir de regarder les vidéos Brotherhood 2.0 des Vlogbrothers : une vidéo de quatre minutes maximum chaque jour de semaine pendant un an. Ça en fait des vidéos.

3. Imprimer une tonne d’images pour constituer une nouvelle tapisserie. Et, ne pas avoir assez de ruban adhésif pour l’étendre, et finir par devoir avoir demi-collé.

4. Tenter de filmer un vidéo pour YouTube avec une caméra miniature, puisque j’ai perdu le chargeur pour ma batterie de caméra professionnelle.

5. Répondre de façon très intéressante à des questions sur VYou.

6. Essayer de trouver le poste de Séries + à la télé à câble analogique. À Montréal, je suis habituée au numérique, et les postes analogiques de Jonquière ne sont pas les mêmes.

7. Être gelée en permanence (avoir froid, pas prendre de la drogue), même avec la grosse veste de mon père.

8. Essayer de finalement trouver quelque chose d’intéressant à faire.

Le point 8 est toujours  in progress.

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Les Suédois, maîtres du monde?

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Dans les deniers jours, j’en suis venu à une conclusion que plusieurs ont déjà eu avant moi : il y a ceux qui parlent et ceux qui écoutent. C’est sûr qu’on est tous un peu des deux, mais on est principalement un.

Mais, contrairement à d’autres, j’en est dégagé une certaine nuance : des personnes ou des situations nous prédéterminent à l’un ou à l’autre des catégories.

Par contre, quand une personne ou une situation nous pousse à agir en opposition à notre nature première, c’est-à-dire notre catégorie principale, il y a des bonnes chances pour que tout explose.

Je veux dire, honnêtement et sincèrement, je suis quelqu’un qui normalement bouge de l’air. J’aime parlé (et peut-être m’écouter parler); j’ai des opinions sur à peu près n’importe quoi.

Pourtant, ces temps-ci, avec plusieurs personnes, je n’agis que comme l’ombre de moi-même.

Il est difficile parfois de faire la balance entre s’affirmer et accepter les compromis. Le fait est que pour vivre une vie équilibrée, il faut faire un peu des deux. Et, tel un retour du balancier, quand tu es un peu trop effacé, tu risques d’exploser à n’importe quel moment, qu’il est important ou anodin.

Même si c’est irréfléchi, parfois, il est vital de s’affirmer au-delà du raisonnable pour prouver qu’on est plus qu’un meuble. Un être humain, c’est tellement plus compliqué à assembler qu’un meuble IKEA. En tout cas, ça prend plus qu’une vie pour déterminer son mode d’emploi.

Back to the Future Nowel! Partie 2

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Il ne reste que 3 jours avant le Noël officiel. Pour moi, le fun (not.) commence demain  pour trois jours consécutifs. Il aurait pu me donner une pause, une pause de genre… 1 an, ou plus. Tout ça pour dire que pour l’occasion, j’ai décidé de ressortir des vieilles notes de mon IPod exprimant le bonheur immense que m’inspire le temps des fêtes.

*Avertissement, malgré le commencement jolly jolly, ne vous attendez pas à des anecdotes joyeuses.

Écrit le 21 décembre 2011 en suite à Noël, c’est de la criss de MARDE. Il n’a pas encore de nom, mais si j’avais à le baptisé, ça serait : Inutilité 101.

Inutilité 101

J’ai toujours cru que Noël était un peu inutile. C’est pour moi seulement une occasion de dépenser pour prouver à des gens à qui ont n’accordent pas beaucoup d’attention durant l’année qu’ils ont de l’importance. J’ai commencé à penser ça, parce que je ne récoltais pas ce que je désirais à Noël. J’étais toujours déçue de mes cadeaux… (je suis peut-être encore très difficile à satisfaire). Maintenant, je réalise que c’est égoïste d’attendre des cadeaux. Des cadeaux devraient être des exceptions apportant un plus à une situation. Ça devrait être quelque chose qu’on prend en passant en pensant à la personne ou qu’on fait soi-même en pensant faire une surprise.

Dans notre société (et maintenant le ton moralisateur sort), ma famille en tout cas, c’est devenu une habitude. Nous avons complètement tords à mon avis (un peu tranchée comme opinion). Le problème, c’est qu’on y peut rien. Si tu acceptes des cadeaux, mais n’en achète pas, tu deviens profiteur. Si tu les refuse, tu deviens rabat-joie, car les gens ne vont probablement pas t’avoir écouté quand tu leur auras précédemment dit que tu n’en voulais pas. Et aussi, c’est qu’à l’intérieur de nous, nous voulons voir ce que les autres nous offre. Au cas où ce soit le cadeau dont nous rêvions sans le savoir. Et là, dès que le cadeau est ouvert, pas moyen de s’en défaire. Ça voudrait dire qu’on n’aime pas le cadeau reçu!

C’est trop compliqué Noël, et il n’y a pas moyen d’avoir des convictions! J’ai essayé de faire les choses différemment et je n’ai eu pas grande réaction. Je me suis évertuée pendant des heures devant le fourneau et c’est ça que je mérites?!? (je réagies vraiment trop fortement. C’est peut-être la preuve qu’on attend tous la grosse réaction quand on donne un cadeau.) Coudons, c’est un système que je ne comprends pas. Quelqu’un qui met moins d’efforts mais plus d’argent reçoit un beau merci et moi rien. Je sais que c’est con. On devrait être heureux de donner, mais tout le monde n’est pas mère Theresa. Je suis satisfaite de moi-même, mais c’est toujours le fun d’avoir un beau merci… (Je sonne vraiment comme mes parents) R’garde je suis une ado. J’ai besoin de reconnaissance, je suis faite de même.

Bon, maintenant la tarte. Ça, ça va être plus compliqué :-S (Tarte que je n’ai finalement jamais fait. C’est tellement plus simple de faire des biscuits)

 

Dans le fond Noël, ce n’est pas si pire si tu arrives là sans grande attentes.

Enjoy les quelques derniers chocolats de vos calendriers de l’Avent!

Back to the Future Nowel!

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Noël est souvent qualifié d’un temps pour se rappeler des bons et des mauvais moments. Dans l’esprit du temps des fêtes, j’ai décidé de consulter les anciennes notes de mon IPod concernant Noël. Je ne l’ai pas modifié (à peine).

*Avertissement, je n’ai jamais vraiment aimé Noël. Alors, si vous attendez à avoir des petites anecdotes joyeuses, je doute que ce soit ce que vous aurez. *

Écrit le 20 décembre 2011 et baptisé Noël, c’est de la criss de MARDE  (Je sais très original)

Noël c’est de la criss de MARDE
Désolée pour le langage, mais c’est comme ça.
À chaque année, on essaie de nous faire accroire que c’est le meilleur temps de l’année.  
Pour les enfants, c’est les vacances. Mettons. On est tous tellement crevés de tous nos examens qu’on a juste le goût de dormir.  Mais, à la place on est barrouettés d’un bord et de l’autre. Avec parents, beaux-parents, je peux vous dire que ça en fait des Party de Noël plates.   Imaginez, en plus de tout ça, il y a ceux du Nouvel an (eux sont le fun). Mais, surtout des qu’on est en couple, on se  ramasse avec le double. Je peux vous dire que y’a du drame en perspective, puisque tout le monde veut toujours que ça soit le 25, le 24 à la limite, mais après plus de discussion. Et si on n’est pas là, on va nous le rappeler longtemps!  

Noël, ce n’est pas un souper de famille comme les autres. Non! Y’a des cadeaux en plus. Et ça c’est un vrai chiar (déjà que ça éloigne complètement du véritable esprit de Noël, et engage vers la surconsommation qui est notre mode de vie). Les gens ne sont presque jamais contents. Souvent, il fake le tout habilement, mais ça ne passe pas comme du beurre.

On le sait que tu n’aimes pas ton cadeau! Quand tu reçois des cadeaux laids, ça te mets juste en rogne. Ça prouve carrément que la personne ne te connaît pas pour deux cents.

On va me dire, il ne faut juste pas être trop optimiste. Okay, d’accord mais c’est un peu tough quand partout, littéralement partout, on ne parle juste de Noël et de cadeaux parfaits. On se fait faire un lavage de cerveau collectif, sauf qu’il nous engraisse plus que d’autres choses tant qu’à moi.

Pourtant on croirait que les gens auraient reçus assez de cadeaux mardeux qu’ils le sauraient quoi ne pas donner, mais non…

Ah les niaiseries pas amusantes que j’ai reçues. Une année, j’ai reçu 14 paires de bas pas très beaux et surtout pas pantoute confortables. Tsé donne moi des bas, fine, à la limite, mais des bas bruns? C’est-tu laid! Dans le pire cas, une paire beige et kaki trop grand. Ou encore en laine piquante qui avait une espèce de tête de chien qui dépasse en boule. Ça ne se met même pas dans des souliers!

Dans les autres pires cadeaux ever, à ne jamais reproduire à la maison, parce que c’est juste cruel, un DVD d’un film bof gravé à partir d’un ordi, et cerise sur le cadeau, le DVD ne fonctionnait pas. C’est comme si tu me volait de quoi au Dollorama de brisée et inutilisable. Autant avoir un cadeau vide, au moins ça ne serait pas autant agace.

Sinon, y’a l’année où j’ai reçu des patates et des oranges dans mon bas de Noël. Pour poursuivre la tradition supposément. Fuck it, est poche ta tradition.

(to be continued)

Entre création et attente

Quétaine, mais beau pareil. Vive Tumblr

Quétaine, mais beau pareil. Vive Tumblr!

Récemment, je me suis rendue compte que dans ce monde, il  y a deux sortes de gens (ou peut-être, des gens sont un mélange des deux, mais pour l’instant, ce n’est pas pertinent). Il y a des gens qui créent, et les gens qui attendent.

En créant, je ne veux pas nécessairement dire peindre ou jouer d’un instrument. Je veux dire tout type de création; l’art de créer la vie qu’on veut. Ces personnes ne souhaitent pas tous les jours que leur vie soit différente; qu’ils soient plus intelligent, plus sexy ou plus drôle. Ces gens ne veulent pas être quelqu’un d’autre; ils sont tout simplement la personne qu’ils veulent être, en faisant avec ce qu’ils ont. Concrètement, cela signifie qu’au lieu de simplement avoir des idées, ils les réalisent.

Et je suppose qu’on aspire tous à être ce type de personne, un meilleur nous.

Nous ne prenons pas le temps de réaliser nos projets, parce que souvent nous avons peur, et sommes peut-être un peu paresseux. Ça peut être aussi facile que d’attente pour qu’un grand changement arrive.

Combien de fois avons-nous souhaitent secrètement qu’une certaine personne vienne nous voir pour déclarer son amour, alors qu’en fait, nous avons à peine parlé à cette personne de peur d’être rejeté?

Combien de fois avons-nous voulu être plus mince ou plus en forme, quand nous ne prenons pas le temps de faire plus d’exercices? Le dire à voix haute nous fait paraître un peu stupides, non? Un changement ne se fera pas du jour au lendemain, et nous le savons tous. Alors pourquoi ne pas simplement changer? Il y a beaucoup de raisons, nous avons tous les nôtres. Et, je suppose que  je suis moi-même toujours en train de figurer les miennes.

Récemment, je me suis rendue compte (oui, j’ai fait la même formulation, je suppose que je voulais avoir du style) que je ne veux pas être quelqu’un qui attende. Je me rends compte que toute ma vie j’ai été une wanna-be. Je voulais être appréciée, je voulais être différent, je voulais être extraordinaire. Je suppose que nous voulons tous être différents, mais en même temps on veut s’intégrer; peut-être que c’est pour cela que nous sommes tous les mêmes.

J’ai toujours eu ces idées folles, mais jamais le courage de les faire, ou peut-être que je cherche trop l’approbation. Lorsqu’on a une idée imaginative, il y a juste ce sentiment génial qui vous envahit. Mais quand vous abandonnez, il y a juste de la déception. Et le pire, c’est qu’il y aura toujours quelqu’un sur Terre qui aura la même idée, qui la fera. Je suppose que je ne devrais pas surprise. Nous sommes plus de 7 milliards de personnes! Mais reste que c’est un sentiment terrible d’avoir.

Lorsque vous attendez, vous pensez toujours que peut-être il y aura un jour où vous  réaliserez vos projets. Mais, quand quelqu’un le fait avant vous, il n’y a plus d’originalité. C’est fini. Vous êtes terminés, vous avez perdu votre chance.

Je suis fatiguée de ce sentiment. Donc, je suppose que je devrais commencer à créer.

On est tous des putes

Le nouveau type d'Emo

Le nouveau type d’Emo

On est tous des putes. On fait tous plein d’affaires qui nous tentent plus ou moins pour de l’attention. Fine, on ne vend pas tous notre corps. Mais, même encore là…

Certains diront que y’a beaucoup plus de putes qu’avant, et ils ont peut-être raison. On est rendu tellement isolé et tellement connecté en même temps.

Maintenant, on glorifie la sociabilité. Les gens qui restent dans leur coin, on les qualifie d’antisocial ou d’égocentrique. Et, veux-veux pas, on veut tous être aimés et appréciés. Alors, là, on part la mascarade. On essaie d’être parfait, et on finit par devenir un personnage.

Pis, jusqu’où qu’on va pour être apprécié? On rend des services qu’on ne veut pas vraiment rendre. On veut être cette personne que les gens viennent voir. Alors, là, on complimente, on dit le mot juste à tous.

On devient catégoriser en deux groupes.

1)     Les gens qui ne réussissent pas à être le compagnon parfait, et qui à force d’essayer, s’inventent des scénarios de discussion dans leur tête. Ils ont l’air parfaits ces scénarios, mais dès que quelqu’un engage la conversation, ça devient stressant et très malaisant.

2)     Les gens qui répondent toujours aux attentes : les putes.

On est tous des putes, ou aspirent à en devenir.

Pensez-y, en essayant de plaire, on essaie de donner à l’autre ce qu’il espère. Et tout ça dans le but d’être récompensé par de l’affection.

Ça devient vicieux, parce que personne ne devient satisfait de ces relations. Ils veulent davantage de ce réconfort superficiel.

À force, personne ne répondra jamais à ce besoin d’affection. C’est là que la pute-machine embarque. La pute va toujours voir plus de monde; elle veut de la tendresse, des compliments, ou du réconfort.

Le problème, c’est qu’on se rend bien compte de son manège. Et, au final, elle reste toute seule, avec son cœur en gruyère.

Je hais être traitée comme une enfant par des analphabètes.

Ce que tu devrais t'acheter. Vas-y, ils en vendent pas cher cher Costco

Ce que tu devrais t’acheter.  Vas-y, ils en vendent pas cher cher Costco

Je peux être moi-même très moraliste, mais illogiquement peut-être, quand certaines personnes viennent me faire la morale, je ne le prends pas du tout.

Le raisonnement habituel : T’es qui toi pour venir me dire comment vivre ma vie? Et s’en suit le traditionnel : Parce que t’es vraiment pas la personne la mieux placée pour venir me juger.

Certains diront que c’est un sophisme, une banale attaque à la personne, mais reste que je ne le prends pas quand quelqu’un qui est loin d’être un saint se permettre d’émettre des commentaires hautains sur ma personne.

Non. Je ne le prends pas. Je répète : Qui es-tu pour venir me juger? Tu ne me connais pas, mais encore là comment peut-on véritablement connaître quelqu’un.

Tous les gens qui nous entourent restent que des versions d’eux, notre version. Bonne ou mauvaise, elle est subjective.

Je m’égard.

Reste que d’après moi, et là je tombe moi aussi dans le jugement, si tu te permets de venir me juger (et, je parle bien de juger, pas d’apporter des petits commentaires constructifs), c’est que tu dois te considérer meilleur que moi.

Meilleur que moi? Selon quels principes? Il y aurait une classe supérieure et inférieure? En tout cas, c’est que tu affirmes quand tu te permets d’établir que tes opinions sont meilleures que les miennes.  Ou, sinon, est-ce que c’est seulement moi qui est inférieure, ou toi qui est totalement supérieure?

Ce jugement me blesse encore plus qu’il est totalement incohérent. La plupart du temps, en grandes âmes, vous vous dites pour l’égalité pour tous. Mais, après tu juges et dénigres les autres? C’est quoi, tu vas me dire que l’égalité ce n’est pas universelle. Dans ce cas, je t’invites à aller consulter un dictionnaire.

Un téléroman avec des cotes d’écoute étranges

35878721202e22116593116bbca46e5aLa Commission Charbonneau est devenu mon nouveau téléroman. Chaque jour, il n’y a de la controverse et des orgueils éclaboussés. Maintenant qu’elle est au rencart pour un mois ou deux, autant faire un article maintenant qu’il ne se démodera pas instantanément.

En cours d’Actualités du Québec et du Canada, on revoit… (shocker)… l’actualité! Et, on dirait que la juge aux vestons variés est toujours au centre de l’actualité. Alors, on peut dire que je suis heureuse (plus de temps pour souffler) et déçue (un bon divertissement de parti pour les Fêtes) de son départ.

On en a eu du divertissement pendant des semaines. On a rencontré des bons petits messieurs avec des drôles de noms : Monsieur TPS, Monsieur 3%, … et surtout les très mélangeant Zambito et Zampino. Sérieusement, le scénariste aurait pu être un peu plus original dans le choix des noms des personnages.

Les premiers épisodes ont été très forts, avec des grandes révélations d’un anti-héros Lino Zambito. Un être totalement torturé qui après avoir été emporté dans le vice s’est repenti. Dans sa chute, il a même réussi à éclaboussé des gros noms, pourtant très connues dans le milieu.

Vers la fin de la saison, il y avait moins de rebondissement; mais la finale était légendaire. Les producteurs nous ont laissé sur notre faim en nous montrant un peu de l’intrigue dès la prochaine saison : une liste de (probablement) coupables.

L’attende sera insoutenable.

Restez sur vos chaises, parce que il y a aura des rediffusions durant tout le congé des Fêtes.    

Plus logique que la dictature

J’ai trouvé comment avoir la paix dans le monde.

Mais avant de vous donner la solution en question. Il faut que j’explique mon cheminement.

Comme toutes les personnes qui me connaissent le savent, j’adore la philosophie. Oui, je suis une de ses rares personnes qui considèrent les cours de philo au cégep pertinent (quoiqu’il y a des profs qui le sont moins).

Dans ce (probablement) dernier cours de philosophie à vie, on étudie les différentes idéologies politiques. On a vu les principales, allant de l’anarchisme (qui ne sont pas des voyous casseurs de vitre, mais des humanistes) aux libertariens (qui ne sont pas des radins égocentriques, mais des autonomistes). Dans ma dizaine de cours, j’ai vu à quel point toutes les idéologies sont bonnes et sont toutes mauvaises.

Dans mes cours, je n’avais le goût que de crier : Ça ne fait pas de sens! Mais puisque mon prof, ex-candidat d’Option nationale, aime bien les discours, je n’avais pas la possibilité d’exprimer mon désaccord.

Alors le voici : toutes les idéologies sont égocentriques. Ils ont des conceptions du monde et de l’être humain de valeur égale; et cette conception influence le reste de leur raisonnement, autant économique que sociale.

Je n’irai pas dans l’approfondissement de chacun de leur théorie. Mais, je dirai seulement ceci, il n’y a pas une bonne façon de voir l’être humain; il y en a plusieurs. Et, trop souvent, les idéologies oublient cela. Dans un monde parfait (ou non), on penserait tous la même chose, et tout irais pour le mieux; mais, le monde ne fonctionne pas ainsi.

Dans chaque pays (démocratique ou autre), il y a plus partis politiques, ou au moins, plusieurs conceptions de la gouvernance. Et, le seul moyen pour qu’on arrête de trop s’obstiner, c’est d’admettre le compromis : l’hybride d’idéologies.

La solution (qui n’est pas finale)

Personnellement, je suis prête à admettre n’importe quelle idéologie. Elles sont toutes logiques dans leur raisonnement. La seule chose dans ce monde que je ne suis pas prête à accepter, c’est les gens qui ne sont pas conséquent entre leurs idées et leurs actions.

Il est absolument normal de ne pas toujours être parfaitement conséquent. Mais, par exemple, il est TOTALEMENT illogique de prêcher certaines choses et ne pas les mettre en pratique.

On ne peut pas se prétendre écologique, et accuser les grandes industries de tous les maux, si nous-mêmes, on ne fait pas notre part pour l’environnement. Tu ne peux pas chialer sur la surconsommation, si toi-même, tu ne réduis pas ta consommation. C’est juste illogique, et surtout très enfantin. C’est l’équivalent de dire : Ce n’est pas moi, c’est lui. Ça mène tout simplement à rien.

Un écureuil avec le sourire de Jean Chrétien

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Ma face d’écureuil

«J’ai la moitié de la face d’un écureuil avec le sourire de Jean Chrétien.»  C’est la phrase que j’ai le plus souvent utilisée pour décrire mon visage en ce moment.

Pendant un match de soccer enlevant, mais pas vraiment (on perdait par la marque 7-0 sans chances de réussite),je me suis rentrée dedans, mais vraiment rentrée dedans.

Depuis le début, j’étais déjà convaincue que j’allais me faire décapitée. On était des amateurs, et l’équipe adverse était vraiment agressive avec le ballon (comme des vrais joueurs de soccer). Alors que j’étais goalie, je suis légèrement sorti de mon but afin de dégager le ballon. Pendant ce temps-là, le joueur adverse en face de moi a continué à avancer, et est rentré de tout son long en plein dans ma face.

J’ai fini la game, mais mettons que j’avais pas tant envie.. Au début, ça chauffe juste un peu dans la face comme quand un ballon t’arrive dessus. Le seul problème, c’est que la douleur est restée et que ma face a gonflé comme un ballon de football.

Ma coloc n’en croyait pas ses yeux; elle me montrait le visage à tout le monde. Faut dire que c’est vrai que ma face est pas mal comique. Même avec ma steakette de dinde hâchée, je ne dégonflais pas. Un moment donné, elle m’a dit : «Faut que t’ailles à l’hôpital, ce n’est pas normal.»

Grâce à ma voisine et mon autre coloc qui m’ont donné des lifts, je suis allée à l’hôpital où les infirmiers et les médecins me disaient que j’avais probablement une fracture à l’os sinusal. À ce moment-là, ma réflexion : «Comment on fait pour guérir un os du visage? Ce n’est pas comme un poignet ou une cheville. On ne peut pas faire un plâtre.»

 À un certain moment donné, j’ai senti un liquide qui coulait de mon nez. Je pensais que c’était juste de l’eau, mais c’était du sang.. Maudit que je capotais.

Finalement, je n’ai pas de fracture, même si la médecin n’avait pas l’air trop convaincue. Reste que je suis sur les anti-inflammatoires, et que je vais me faire une tonne de glaçons pour essayer de dégonfler.

Y’a vraiment juste à moi que ça arrives.