Michael Buckley alias What the Buck?!

Michael Buckley aux Streamy Awards en 2010

Michael Buckley aux Streamy Awards en 2010

Une autre (pas vraiment) découverte, mais surtout un role model : Michael Buckley.

Plusieurs fois par semaine, il commente les événements importants de la culture populaire et des célébrités. Avec son humour satirique, il tourne au ridicule les hauts et les bas de la vie des stars.

Il a battu des records quand quatre de ses vidéos se sont rendus dans le top 10 des vidéos les mieux cotés en une semaine.

Parmi certains de ces segments populaires, on retrouve :

Des Glee-caps (ou autres émissions de télévision comme Vampire Diaries) : il résume humoristiquement  chaque épisode.

Dear Buck : des abonnés lui envoient de leurs problèmes, et il tente de leur répondre aux meilleurs de ses connaissances. Et, je dois avouer que ses conseils visent souvent justes.

My Ish-list il établit un top 7 sous un thème loufoque chaque semaine.

Récemment, il a gagné un concours, qui lui a permis de co-animé à l’émission With Kelly.

En tous, un des YouTubers les plus fiables. Il publie plusieurs vidéos chaque semaine.

Charlie McDonnell alias Charlieissocoollike

Charlieissocoollike

Charlieissocoollike

J’ai eu deux illuminations cette semaine.

1) Je passe beaucoup de temps sur YouTube à regarder des vidéos.

2) Il n’y a pas tant de monde qui passe autant de temps sur YouTube. Et, beaucoup ne connaissent pas de vloggeurs (vidéo-bloggeur) intéressants.

Ça m’a fait réaliser que tant qu’à passer autant de temps sur ce site-là, je serais autant bien de partager mes découvertes (même si certaines datent de longtemps).

Avant, je pensais que YouTube était seulement bon pour écouter des vidéo-clips de musique. Et, je l’avoue, je snobais un peu les gens qui utilisaient la plateforme pour quelque chose d’autres. Il y a deux ans, tout ça a changé quand j’ai découvert Charlie McDonnell.

J’utilisais l’option Genius d’ITunes qui vous trouve des artistes similaires, quand on m’a suggéré Charlie McDonnell comme match à mes chansons de Cameron Mitchell (participant au premier The Glee Project).

Je pensais que c’était un musicien, mais j’ai rapidement découvert que c’était un vloggeur, qui avait seulement fait quelques chansons loufoques pour le plaisir.

Charlie McDonnell a émergé dans la première vague de YouTuber en 2007. À 15 ans, alors qu’il devait étudier pour un examen, il a décidé de faire une vidéo. Au début, il n’avait que quelques abonnés. Mais, un jour, une de ses vidéos sur Comment se faire du thé s’est vu mettre en vedette (featured) sur la page principale de YouTube Royaume-Uni. Il est passé d’une centaine d’abonnés à des milliers. Proche de la crise de nerfs, il a presque décidé de supprimer son compte. Mais, heureusement, il ne l’a pas fait et après quelques mois, il a recommencé à faire des vidéos.

Pour célébrer le fait qu’il est 25,000 abonnés, il a commencé une série de 25 défis (toujours non-complétés) lancés par ses abonnés. Il s’est peinturer complétement en mauve; il a appris à faire des animaux en ballons; il a s’est teint les cheveux.

Il a commencé une série de vidéo appelé Fun Science, où il explique des phénomènes compliqués très simplement.

Pendant des années, il était le YouTuber avec le plus d’abonnés au Royaume-Uni. C’est d’ailleurs le premier à avoir atteint le million dans son pays natal. Il n’est pas rare de voir ses vidéos avoir plus d’un ou deux millions de vues.

Maintenant, il est dans une période où il fait difficilement plus d’une vidéo par mois. Problème qu’il explique dans son plus récent vidéo qui a parti une chaîne de réponses vidéo à travers la planète.

En tout cas, reste qu’il est passé d’un adolescent très drôle à un (presque) adulte plus réfléchi. Ça vaut le détour!

YouTube : une introduction

Le logo YouTube

YouTube est le 3e site le plus consulté sur Internet, après FaceBook et Google, avec plus de 4 millions de vues par jour.

La plateforme web a été créée en 2005 par trois employés de PayPal. La rumeur veut qu’après un pique-nique en famille, un des membres du trio a voulu partagé ses vidéos, mais n’avait pas trouvé de site efficace. Alors, est née l’idée de YouTube.

Sur le site, tout le monde peut publier ce qui lui chante, tant que le contenu n’est pas discriminatoire ou pornographie, et qu’il n’enfreigne pas les droits d’auteur.

On peut y retrouver des vidéoclips de musique, des bandes annonce de film, ou encore des vidéos de chat ou de bébé.

Depuis sa création, le site n’a pas continué de grandir, et de nécessité des besoins plus important en argent. Ils ont introduit de la publicité, ce qui a créé beaucoup de controverse.

Il y a trois types de publicité. Une publicité vidéo avant la vidéo, qui peut être ignoré ou coupé au complet,  un petit texte en encadré, ou simplement une image sur le côté.

Depuis 2007, Google, le nouveau propriétaire de YouTube, a mis en place le programme de partenariat pour les créateurs de vidéos, où ils se partagent 50/50 les profits de la publicité. Et c’est même les créateurs qui décident de quel type de publicité ils veulent utiliser.Alors, si vous voulez encourager un créateur, cliquer sur la publicité, c’est comme ça qu’ils font de l’argent.

Avec YouTube, plusieurs personnes ont réussi à être reconnues dans les médias, et même de faire d’en faire une carrière.

Justin Bieber dans son jeune temps

Le cas le plus célèbre est sûrement Justin Bieber. Qu’on l’aime ou qu’on ne l’aime pas, Justin Bieber est passé d’un jeune d’Ontario inconnu à une superstar. Après que sa vidéo ait été découverte,  Usher et Justin Timberlake se sont battu pour le signer.

The Horse Dance

Par contre, tout récemment, il a perdu son titre de la vidéo la plus regardée de tous les temps. En effet, l’artiste coréen Psy l’a détrôné avec sa chanson Gangnam Style qui l’a fait connaître à travers le monde.

Par contre, beaucoup sont davantage connus sur la plateforme. Voici quelques exemples.

Alex Day alias Nerimon

Alex Day, un musiciens indépendant et vlogger, a réussi à classer sa chanson Forever Yours dans le classement Itunes du Royaume-Uni, des États-Unis, de l’Australie et du Canada pendant le temps des fêtes l’an passé. Sans compagnie de disques, avec seulement l’aide de milliers d’abonnés, il est arrivé 4e au Royaume-Uni (d’où il est originaire) en battant des groupes comme Coldplay.

Lucas Cruikshank en tant que Fred

Lucas Cruikshank, un des premiers à connaître le succès grâce à YouTube, est devenu connu pour son personnage de Fred, un petit garçon de 6 ans très énervé (et un peu énervant). En plus d’être apparu dans des émissions comme iCarly, Nickelodeon en a créé plus de trois films.

I have to have it

Michael Buckley, qui commente ironiquement l’actualité des stars, est devenu le co-animateur de l’émission de variétés With Kelly.

Son point de vue

On a même notre exemple québécois. Gab Roy est notre célébrité YouTube locale. Il a participé à VJ recherché sur les ondes de MusiquePlus et est même passé à Dumont 360.

Beaucoup ont réussi à faire de YouTube une carrière, et réussissent quand même à faire un bon revenu.

Shane Dawson

Il y a plus d’une vingtaine qui font au-dessus des 100,000$. Shane Dawson, un vidéo-bloggeur qui fait des sketchs de comédies fait plus de 315,000$ seulement par YouTube.

Peut-être qu’on devrait tous penser à faire des vidéos, ou au moins à en regarder.

Ce n’est pas la faute de la technologie

J’ai juste appris que je fais partie de la génération Y, ou appelée, chez nos voisins américains, digital natives ou net generation. Elle comporte les bébés de 1982 à 1994. Elle tient son nom d’après la génération X (1959-1981), appelée comme ça par défaut parce qu’elle n’avait rien à faire après la reconstruction de la Seconde Guerre Mondiale. Donc, en résumé, la Sociologie me dit : Vous faites partie d’une bande de suiveux d’une génération de perdus. Merci sociologie!

Bon, sans niaiser, tout le monde le sait que nous connaissons les technologies, surtout que nos aînés nous le rappellent presque tout le temps! Certains d’entre eux sont parfois achalants en nous répétant combien toute cette technologie est mauvaise pour nous.
Et bien, ici, avec plusieurs petites chroniques, j’essaierais de leur dire : Ce n’est pas la faute de la technologie.