Ma bouteille d’eau disparue (ou l’Écriture automatique)

1re tentative de création loufoque : l’Écriture automatique.

L’Écriture automatique, c’est un principe où une personne écrit sans réfléchir en mettant tout ce qui lui passe par la tête, sans se soucier de ce qu’elle écrit. Le but : laisser place à l’inconscient (qui est probablement la partie la plus authentique de l’esprit). Il est conseillé de le faire à la main, en parlant ou chantant pour éviter de s’autocensurer.

La conspiration

La conspiration

Ma bouteille d’eau disparue

La lumière reflète sur ma lampe, métallique comme une terminator arrachant les cheveux des jeunes filles pour les lancer comme des confettis à un mariage.

En dansant le swing, j’ai voulu me battre avec un chat pris dans un arbre, et ça l’a donné rien. Je n’ai aucune idée de ce qui joue à la télé, mais je sais que ça rien au même, puisque de tout façon l’électricité fonctionne seulement quand la chandelle est allumée. Pourtant, quand j’essaie de presser le bouton, il n’y a que des feux d’artifices qui sortent par les oreilles de mon voisin.

C’est un monstre à la tête d’éléphant avec des amandes comme yeux. Il marche comme un hippocampe se lave, avec beaucoup de boue qui coulent à travers des escaliers sans fin. Il régit les souris que le dompteur lui lance, en se pensant meilleur que les spectateurs idiots. Ils rient aux clowns déprimés, qui le soir sombrent dans l’alcool à friction qui restaient dans la pharmacie.

Jamais au grand jamais, je n’aurais cru voir de la cire multicolore tombé du ciel, mais on dirait que c’est arrivé. Peut-être queue les poules font des enfants humains bleus comme Avatar et les schtroumpfs. Espèce de mot imprononçable, belge, avec des bonnes frites. Une belle PAGE sur une murale. Un mur tellement long et haut que l’échelle est pas capable de monté les marches. Jamais, jamais, jamais, elle monte, et t’as l’autre époux qui veut le défoncer à couper de marteau piqueur.

Comme si des côtes levées allaient changer quelque chose. Ça ne change jamais rien de cuire de la grosse graisse sale dans une poêle sur un four sale. Avec un plancher encrasser par l’amertume.

Peut-être que les clémentines pourraient rouler des batts jusqu’à ma chambre. Mais les vapeurs m’étouffent. Et mort, c’est plus plat. Comme si on pouvait voler sur des tapis roulant et qu’on pouvait chanter Hallelujah à tue-tête avec une tronçonneuse dans les mains. Plein de morsure. Ça l’a du mordant. Vraiment beaucoup de de mordant, comme ces vampires mainstream qui polluent ma télé et l’étagère de ma bibliothèque.

J’aimerais être profonde, mais je ne vois que des images dans des nuages. Seulement les nuages, ça tombe en pluie, pis ça replis les égouts. Infoman les avait visités. Pas super intéressant les égouts, peut-être qu’il y a encore l’alligator d cartoon de jeunesse.

Y’avait un mini garçon. Maudit que ça doit être plate, être petit, pas capable de prendre les dernières armoires. Faut monter sur le bloc rose, qui monte jusque dans le 7e étage. 7e étages, avec une barrière doré. Mais la barrière dorée a-t-elle une fin? Si oui, pourquoi ne pas faire le tour bande d’innocents au lieu d’attendre que l’intercom fonctionne. Personne derrière l’intercom.

Allons chercher des cannes de conserves et faisons un système de communication à la Fred et George Wesley. Toujours, toujours, toujours plein de communication perdue dans les petits poids et les maïs. Maudit, que ça doit être clostrophique là-dedans. Juste la sauce tomate qui a de la place, mais c’est la premier à passer quand les pates sont cuite. Avec des carotte cuites, et des guerres mondiales qui finissent plus, finissent kamis, Non, ce finit pas.

Il faut envoyer le message. Le message! Il faut l’envoyer si on veut que le cavalier sans tête arrive sur sa monture avec la citrouille. La citrouille seulement en automne, après c’est plus à la mode. La mode, c’est on-off. Comme l’électricité et la laveuse qui ne nettoie rien. Et la sécheuse qui ne fait que piocher de l’air. L’air, j’en manque, je suffoque.

Peut-être qui je vais pouvoir en acheter comme de l’eau. Plus d’eau, besoin de liquide. Desséchée. Toujours un grand désert. Avec le petit prince perdu dedans qui me rappelle que j’hallucine. J’hallucine.

De la coke, ou du coke. Les deux c’est mauvais pour la santé. Obèse ou fou. Préfère la folie. Ça parait moins, et tout le monde l’est déjà.

Mon ventre fait mal, ma peut être accouché d’un alien. No, wait, il y a déjà quelqu’un qui me l’a enlevé, et la foutu dans l’océan se fait mangé par des baleines. Peut-être qu’il rencontrera Pinocchio, et le bonbon qui me fait penser à de la crème glacée au pistache. C’est bon, c’est vert. I n’y a pas grand-chose de vert qui est bon, mais ça, ça goute céleste.

Proche du 40e parallèle. Perdu, parce que je ne connais pas le 40e parallèle. Faut le retrouver. Avant, après, dépend d’où je suis.

Pourquoi? Pourquoi la vie? Parce que.

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