YouTube : une introduction

Le logo YouTube

YouTube est le 3e site le plus consulté sur Internet, après FaceBook et Google, avec plus de 4 millions de vues par jour.

La plateforme web a été créée en 2005 par trois employés de PayPal. La rumeur veut qu’après un pique-nique en famille, un des membres du trio a voulu partagé ses vidéos, mais n’avait pas trouvé de site efficace. Alors, est née l’idée de YouTube.

Sur le site, tout le monde peut publier ce qui lui chante, tant que le contenu n’est pas discriminatoire ou pornographie, et qu’il n’enfreigne pas les droits d’auteur.

On peut y retrouver des vidéoclips de musique, des bandes annonce de film, ou encore des vidéos de chat ou de bébé.

Depuis sa création, le site n’a pas continué de grandir, et de nécessité des besoins plus important en argent. Ils ont introduit de la publicité, ce qui a créé beaucoup de controverse.

Il y a trois types de publicité. Une publicité vidéo avant la vidéo, qui peut être ignoré ou coupé au complet,  un petit texte en encadré, ou simplement une image sur le côté.

Depuis 2007, Google, le nouveau propriétaire de YouTube, a mis en place le programme de partenariat pour les créateurs de vidéos, où ils se partagent 50/50 les profits de la publicité. Et c’est même les créateurs qui décident de quel type de publicité ils veulent utiliser.Alors, si vous voulez encourager un créateur, cliquer sur la publicité, c’est comme ça qu’ils font de l’argent.

Avec YouTube, plusieurs personnes ont réussi à être reconnues dans les médias, et même de faire d’en faire une carrière.

Justin Bieber dans son jeune temps

Le cas le plus célèbre est sûrement Justin Bieber. Qu’on l’aime ou qu’on ne l’aime pas, Justin Bieber est passé d’un jeune d’Ontario inconnu à une superstar. Après que sa vidéo ait été découverte,  Usher et Justin Timberlake se sont battu pour le signer.

The Horse Dance

Par contre, tout récemment, il a perdu son titre de la vidéo la plus regardée de tous les temps. En effet, l’artiste coréen Psy l’a détrôné avec sa chanson Gangnam Style qui l’a fait connaître à travers le monde.

Par contre, beaucoup sont davantage connus sur la plateforme. Voici quelques exemples.

Alex Day alias Nerimon

Alex Day, un musiciens indépendant et vlogger, a réussi à classer sa chanson Forever Yours dans le classement Itunes du Royaume-Uni, des États-Unis, de l’Australie et du Canada pendant le temps des fêtes l’an passé. Sans compagnie de disques, avec seulement l’aide de milliers d’abonnés, il est arrivé 4e au Royaume-Uni (d’où il est originaire) en battant des groupes comme Coldplay.

Lucas Cruikshank en tant que Fred

Lucas Cruikshank, un des premiers à connaître le succès grâce à YouTube, est devenu connu pour son personnage de Fred, un petit garçon de 6 ans très énervé (et un peu énervant). En plus d’être apparu dans des émissions comme iCarly, Nickelodeon en a créé plus de trois films.

I have to have it

Michael Buckley, qui commente ironiquement l’actualité des stars, est devenu le co-animateur de l’émission de variétés With Kelly.

Son point de vue

On a même notre exemple québécois. Gab Roy est notre célébrité YouTube locale. Il a participé à VJ recherché sur les ondes de MusiquePlus et est même passé à Dumont 360.

Beaucoup ont réussi à faire de YouTube une carrière, et réussissent quand même à faire un bon revenu.

Shane Dawson

Il y a plus d’une vingtaine qui font au-dessus des 100,000$. Shane Dawson, un vidéo-bloggeur qui fait des sketchs de comédies fait plus de 315,000$ seulement par YouTube.

Peut-être qu’on devrait tous penser à faire des vidéos, ou au moins à en regarder.

Plus logique que la dictature

J’ai trouvé comment avoir la paix dans le monde.

Mais avant de vous donner la solution en question. Il faut que j’explique mon cheminement.

Comme toutes les personnes qui me connaissent le savent, j’adore la philosophie. Oui, je suis une de ses rares personnes qui considèrent les cours de philo au cégep pertinent (quoiqu’il y a des profs qui le sont moins).

Dans ce (probablement) dernier cours de philosophie à vie, on étudie les différentes idéologies politiques. On a vu les principales, allant de l’anarchisme (qui ne sont pas des voyous casseurs de vitre, mais des humanistes) aux libertariens (qui ne sont pas des radins égocentriques, mais des autonomistes). Dans ma dizaine de cours, j’ai vu à quel point toutes les idéologies sont bonnes et sont toutes mauvaises.

Dans mes cours, je n’avais le goût que de crier : Ça ne fait pas de sens! Mais puisque mon prof, ex-candidat d’Option nationale, aime bien les discours, je n’avais pas la possibilité d’exprimer mon désaccord.

Alors le voici : toutes les idéologies sont égocentriques. Ils ont des conceptions du monde et de l’être humain de valeur égale; et cette conception influence le reste de leur raisonnement, autant économique que sociale.

Je n’irai pas dans l’approfondissement de chacun de leur théorie. Mais, je dirai seulement ceci, il n’y a pas une bonne façon de voir l’être humain; il y en a plusieurs. Et, trop souvent, les idéologies oublient cela. Dans un monde parfait (ou non), on penserait tous la même chose, et tout irais pour le mieux; mais, le monde ne fonctionne pas ainsi.

Dans chaque pays (démocratique ou autre), il y a plus partis politiques, ou au moins, plusieurs conceptions de la gouvernance. Et, le seul moyen pour qu’on arrête de trop s’obstiner, c’est d’admettre le compromis : l’hybride d’idéologies.

La solution (qui n’est pas finale)

Personnellement, je suis prête à admettre n’importe quelle idéologie. Elles sont toutes logiques dans leur raisonnement. La seule chose dans ce monde que je ne suis pas prête à accepter, c’est les gens qui ne sont pas conséquent entre leurs idées et leurs actions.

Il est absolument normal de ne pas toujours être parfaitement conséquent. Mais, par exemple, il est TOTALEMENT illogique de prêcher certaines choses et ne pas les mettre en pratique.

On ne peut pas se prétendre écologique, et accuser les grandes industries de tous les maux, si nous-mêmes, on ne fait pas notre part pour l’environnement. Tu ne peux pas chialer sur la surconsommation, si toi-même, tu ne réduis pas ta consommation. C’est juste illogique, et surtout très enfantin. C’est l’équivalent de dire : Ce n’est pas moi, c’est lui. Ça mène tout simplement à rien.