Jour 1 (partie 2) : Je suis une Terminator de la bouffe (qui a mal au ventre)

Quand j’étais aux Philippines (voir P.H.A.P. au quartier de la béatitude), l’une des questions qu’on me posait le plus souvent : comment elle est la bouffe? (Elle était succulente en passant).

La nourriture, c’est tellement important!

Alarmistes, plusieurs avaient scandé à tort et à travers que c’était «pas mangeable». C’est faux, archi-faux. (Et en plus, ils sont généreux sur les portions.)

Bon, c’est vrai que ça fait juste une journée que je suis arrivée et que j’ai seulement soupé dans un restaurant argentin (j’ai mangé un des deux plats typiques tchèques –disons que c’est plus leur spécialité), mais j’ai fait quelques découvertes

  • Ma plus grande découverte a été à l’épicerie (pas très original, mais il y a ben de la bouffe là-bas). Outre les noms d’étiquettes bizarres, les odeurs de pâtisseries enivrantes et la trop longue allée de bières, il y avait la future révolution de mes papilles gustatives : les chips au jambon (il y en a aussi au bacon, aux brochettes, au paprika, aux poivrons et au salami). Et étonnamment, ce n’est pas mauvais. Ça ne coûte pas grand-chose à vrai dire, peut-être un peu la galette de riz… Mais, reste que je n’avais jamais imaginé qu’il existe une alternative aux traditionnels fromage et barbecue (inexistant ici soit dit en passant).

 

  • Sur la grande place, parmi quelques kiosques et de trop nombreuses statues (on y reviendra plus tard), ce trouvais ma partie préféré du repas, le dessert. Ils vendaient une espèce de briches en broches (Ouh! Ça rime). C’est de la pâte entortillée autour d’un grand bâton. Quand elle est un peu cuite, ils la roulent dans un mélange de sucre, de cannelle et autres. C’est un peu comme notre queue de castor (sauf que nous, les enfants n’en donnent pas aux pigeons –ils vont être méchamment bien engraissés ces pigeons-là)

 

  • Finalement dans mon assiette au resto, j’ai goûté aux traditionnels gnocchis tchèques. C’est une espèce d’hybride entre des patates et des pâtes (pour ceux qui connaissent ça ressemble beaucoup aux gnocchis italiens sauf que les Tchèques les font dans toutes les grandeurs existantes). En tout cas, ils en mettent un peu partout.

 

  • Mais surtout, les Tchèques sont vraiment cruels. Oui, oui, cruels. Sinon pourquoi ferait-il exprès de mettre des magasins de crème glacée –plus précisément de gelato– à tous les coins de rue. Ils me narguent. C’est de la torture. Je pense que je sais où je vais dépenser mes krônes.
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