Jour 3 : Leftovers should be left there

 

En train d’attendre indéfiniment à l’hôpital

Aux Philippines, pour travailler dans un orphelinat, nous avons besoin de passer une série de test de santé.

Il y avait la prise de sang. C’était la première épreuve très éprouvante pour certaines, oui, on peut exclure les gars de ça. Eux avaient plus l’air fasciné que d’autre chose.

Nous avions le choix entre doigts et bras. Dans un doigt, il prenne seulement quelques gouttes, tandis que dans le bras on vous prend un litre. C’est de l’arnaque, je veux ravoir mon sang! J’espère qu’il sert à quelque chose au moins, parce sinon c’est du gaspillage.

Ensuite, il y avait l’épique test d’urine. Oui, oui, nous avons dû essayer de pisser dans un petit bocal. Certains disent que les leurs étaient déjà utilisé. Ici, on ne recycle pas, mais on récupère, c’est sûr. C’était vraiment une expérience. Nous étions dans des toilettes qu’on dirait insalubre. Les portes ne barraient pas et ballotaient d’avant en arrière. Il n’y avait aucun papier, et nous n’avions que quelques Kleenex. En plus, la séparation entre les deux toilettes étaient tellement basses qu’on pouvait voir la tête et les épaules de notre voisin. En plus, pendant ce temps-là, on essaye de s’enligner. C’est un peu difficile.

Finalement, nous devions faire des rayons –X, les filles ont se dévêtues! Yeah, que de plaisir! Non, vraiment pas.

À la fin de cette attente interminable, mais qui était quand même rigolote quand on ne se faisait pas dire de se la fermer, nous avons quitté l’hôpital… à la pluie. Même si certains étaient prêts à faire le chemin à pied, sans imperméable, nous avons pris un pedi-cab. J’avais mon poncho, et j’en étais très fier, mais le monsieur qui nous a pédaler deux Québécoises jusqu’à Bliss m’a impressionner.

Arrivés à Bliss, nous nous sommes aperçus que l’absence de système d’égout était vraiment flagrante. Car, lorsqu’il pleut, les égouts situés sur le bas-côté refoulent et toute l’eau s’accumule. Nous en avions jusqu’à la mi-mollet.

Disons que nos souliers sentent un peu comme les restants de la veille.

Aux Philippines, pour travailler dans un orphelinat, nous avons besoin de passer une série de test de santé.

Il y avait la prise de sang. C’était la première épreuve très éprouvante pour certaines, oui, on peut exclure les gars de ça. Eux avaient plus l’air fasciné que d’autre chose.

Nous avions le choix entre doigts et bras. Dans un doigt, il prenne seulement quelques gouttes, tandis que dans le bras on vous prend un litre. C’est de l’arnaque, je veux ravoir mon sang! J’espère qu’il sert à quelque chose au moins, parce sinon c’est du gaspillage.

Ensuite, il y avait l’épique test d’urine. Oui, oui, nous avons dû essayer de pisser dans un petit bocal. Certains disent que les leurs étaient déjà utilisés. Ici, on ne recycle pas, mais on récupère, c’est sûr. C’était vraiment une expérience. Nous étions dans des toilettes qu’on dirait insalubre. Les portes ne barraient pas et ballotaient d’avant en arrière. Il n’y avait aucun papier, et nous n’avions que quelques Kleenex. En plus, la séparation entre les deux toilettes étaient tellement basses qu’on pouvait voir la tête et les épaules de notre voisin. En plus, pendant ce temps-là, on essaye de s’enligner. C’est un peu difficile.

Finalement, nous devions faire des rayons –X, les filles ont se dévêtues! Yeah, que de plaisir! Non, vraiment pas.

À la fin de cette attente interminable, mais qui était quand même rigolote quand on ne se faisait pas dire de se la fermer, nous avons quitté l’hôpital… à la pluie. Même si certains étaient prêts à faire le chemin à pied, sans imperméable, nous avons pris un pedi-cab. J’avais mon poncho, et j’en étais très fier, mais le monsieur qui nous a pédaler deux Québécoises jusqu’à Bliss m’a impressionner.

Arrivés à Bliss, nous nous sommes aperçus que l’absence de système d’égout était vraiment flagrante. Car, lorsqu’il pleut, les égouts situés sur le bas-côté refoulent et toute l’eau s’accumule. Nous en avions jusqu’à la mi-mollet.

Disons que nos souliers sentent un peu comme les restants de la veille.

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