Jour 2 partie 2 : Rastafari folie!

Notre lieu de rassemblement : le plancher de l’aéroport de Manille

Hier, nous sommes arrivés finalement aux Philippines. De l’aéroport de Manille où les vols internationaux arrivaient et celui où les vols régionales partaient, nous avons dû prendre un petit bus. Cette ride d’autobus aurait pu être tout à fait normale, mais bon, est-ce que ça nous arrive souvent la normalité? Tout d’abord, dans un bus à capacité de 10, nous sommes rentrés 25 plus nos valises! Nous étions empilés à l’africaine il paraît. Donc, la majorité d’entre nous ne pouvaient pas voir le chemin correctement.

Faisant parti du nombre, le chauffeur. Il s’est rendu compte cinq minutes après qu’il était dans la mauvaise direction et il a essayé de faire un U-turn au beau milieu d’une voie passante. J’ai failli voir la lumière blanche, sauf qu’il y avait trop de monde devant.

Arrivés à l’aéroport de Tacloban, après avoir mangé, nous n’avions pas grand-chose à faire. Presque tous à terre, nous avons joué aux cartes. À ce moment, des tonnes d’yeux philippins se sont retournés dans notre direction. Ah, mais qui sont ces étrangers habillés tous pareils qui jouent aux cartes à terre? En tout cas, si les parents, eux, ne faisaient que nous fixer de loin, les enfants n’ont pas hésité à venir nous observer et même de très près. Il y en a même une qui a eu le culot d’essuyer sa crotte de nez sur la jambe de Myriam. Hum, très appétissant vous en conviendrez. L’embarquement a été appelé et la petite fille a laissé son crime derrière elle, impunie.

Quant au vol Manille-Tacloban, nous avions tous des craintes. Des plans pour que notre avion soit minuscule et ait la coordination de montagnes russes. Donc, imaginez la panique quand nous avons vu arrivé notre avion. Ce dernier faisait à peine la moitié voir le tiers d’un avion normal. Mais, bon, nous avons tous survécus, et en fait la plupart n’ont vu que le départ et l’atterrissage, puisqu’on était presque tous morts de fatigue.

En arrivant à Bliss, le Boys Club nous a aidé à traîner nos sacs, et on a attendu d’être attribué à une famille. Honnêtement, il disait leur nom et personne ne comprenait. Heureusement, j’avais réussi à en comprendre un et c’était celui de MA mère d’accueil, nánay Marley. En fait, elle s’appelle Marilyn, mais c’est bien le fun de se rappeler d’elle à cause de Bob Marley.

En résumé, aux Philippines, il fait chaud et la vie est relax.

Don’t worry, be happy

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