Jour 31 : Yes We Can

La chute en question

Les Américains sont vraiment en quête d’un leader. Il cherche quelqu’un qui a du courage. Quelqu’un qui ne fuit pas devant l’adversité. Quelqu’un qui va même à la rencontre des défis.

Un groupe béni d’Américains ont trouvé le messie, le sauveur de leur pays en crise. Il s’appelait Lynda Johnson.

Pendant une simple balade à cheval, qui leur avait pourtant donné des sueurs froides, ils l’ont trouvé sur Abuela, un vieux cheval dont les cheveux gris avaient déjà commencé à se faire voir.

La journée avait pourtant commencé de façon très humble. Ils avaient décidé de faire de l’équitation grâce à une petite entreprise costaricienne. On leur avait donné des chevaux qui à leur avis n’étaient pas dompté. Ils allaient comme ils voulaient. Lent. Rapide. Lent. Rapide. Sans avertissement, ils se mettaient à trotter et même à galoper.

Ils étaient très contents quand ils étaient finalement arrêtés pour manger un bon petit déjeuner traditionnellement tico.

Quand ils sont rembarqués sur leurs montures, ils étaient soulagés, car ils savaient que le prochain arrêt serait la cascade. Ils ne se doutaient pas de ce qui les attendait.

Ils se sont baignés et un de leurs guides est venu leur demandé s’il voulait grimper et sauter du haut de la cascade. Les hommes fiers et pleins de testostérone se sont lancés à l’affront de la falaise. Les femmes, elles,  étaient trop nerveuses pour se décider à  monter.

Quand la troupe de jeunes étalons fut passée, on ne s’attendait pas à ce qu’il y est plus. C’est à ce moment-là qu’une jeune quinquagénaire se fit apercevoir. Elle avait décidé d’escalader la bête. De l’eau plein le visage, elle avait réussis à grimper sur la falaise escarpée. Rendue à huit mètres au-dessus de l’eau, elle a sauté. Pleine de grâce (C’est relatif), elle s’est élancée.

Elle les a inspirés. Ils se sont dits: If she can do it, I can.

Plus tard, ils se sont dit qu’ils devaient la remercier pour tant de volonté. Alors, pendant le dîner, ils se sont approchés et lui ont dit : You’re a true inspiration.

Ah, et si seulement elle était américaine.

Mais, si elle l’était, l’histoire n’aurait jamais eu lieu.

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