Jour 1 : Libérez le lilas!

tumblr_mmjik8CAf91rqjuc3o1_500Pendant une grosse partie de l’après-midi, il y a eu un intermède «fleuriste». À la maison, ma mère a décidé d’abattre l’arbre de lilas. On s’est donc retrouvé avec des pots de fleurs partout (pas qu’on s’en plein, c’est très agréable).

 Notre arbre a été infesté de champignons, alors la mise à mort a été recommandée. Dommage pareil, il était là depuis mon enfance. Pourtant, ce n’est qu’un arbre à lilas. On en replantera un à l’automne.

Au moins, j’ai pu essayer l’équine et la scie électrique. J’ai assimilé plusieurs trucs utiles dans le maniement de ces outils. Pour l’équine, il est préférable d’utiliser la majeure partie de la surface dentelée, comme ça on sauve du jus de bras, et résultat ça va bien plus vite.

Pour la scie électrique, on y va en plusieurs étapes. Premièrement, il faut être stable sur ses jambes. Un de nos pieds tient la branche, qui est accotées sur une surface surélevée. Une main tient la gâchette et l’autre la poignée avant la lame. On accote directement la scie sur la branche. L’outil fait le mouvement de va-et-vient tout seul, alors pas obligé de forcer. Quand toute la lame est rentrée suffisamment dans la branche, on l’avance vers l’extrémité de la lame, et après on fait des mouvements de bas en haut. Pour déterminer la vitesse, on n’a qu’à enfoncer davantage notre doigt sur la gâchette. Et, un moment donné, dépendamment de la largeur, le bout de branche sera coupé. Bingo!

Jour 1 : Mon Superman a un V-neck

Première étape pour commencer en force un projet : faire le ménage et se préparer au reste. C’est pas mal à quoi servira cette semaine.

Ce matin, je me suis levée presque à contre cœur du lit. Si je fais comme l’an passé et que je me lève à midi et plus, il n’y a jamais rien qui se fera. Alors, hop dans la douche et déjeuner.

J’ai entamé le tri de mon mini-garde-robe. J’ai tellement de linge, et  en plus, la plupart sont des vêtements que je n’aime plus. Le remède pour ceux qui déteste le magasinage et dépenser de l’argent : faire du neuf avec du vieux. Il me restait plein de t-shirts datant de ma période «imprimée». Même s’ils me font mieux qu’avant (j’ai maigri de vingt livres, yay!), reste que la coupe est tout sauf féminine.

Alors, on sort les ciseaux! Des cols plus larges et même des manches enlevées, et le tour est joué. Mes formulations de phrases font publicités, mais reste que ça faisait longtemps que je voulais avoir du nouveau linge entre guillemets. Surtout que c’était un peu du gaspillage sinon.

J 0²: Le paradigme de la lumière en BD

3’’ par Marc-Antoine Mathieu

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BD expérimentale en noir et blanc, faisant découvrir à travers l’image, et surtout la réflexion de la lumière.

À chaque case, le plan s’agrandit pour nous faire voir davantage la scène. Le portrait est composé de nombreux reflets, maintes fois exploités.

C’est une expérience graphique intéressante, d’autant plus qu’elle entretient l’incertitude sur le déroulement réel de l’histoire. Des petits indices sont laissés pour les curieux.

Rapide (ou très long si on est un amateur d’émerveillement sensoriel), le livre vaut la peine d’être emprunté en bibliothèque.

J 0² : L’été du tout-est-possible (qui est très prétentieux)

Dès le premier jour de la session, à peu près la seule chose qu’on attend, c’est les vacances. Et, ça devient vite un des sujets de conversations de plus en plus quotidiens. La plupart du temps, la question la plus populaire : «Où tu vas travaillé cet été?»

 

Ma réponse, elle est moins répandue, surtout pour une bunch de gens vivant en appartement. J’ai décidé de plus ou moins travailler cet été. Pourquoi? Je veux essayer de profiter de ma vie, et surtout tenter d’accomplir quelque chose de concret, parce que trop souvent j’ai l’impression de n’avoir rien fait de productif.

 

On me demande tout le temps comment je vais faire pour arriver dans l’argent. «Inquiétez-vous dot pas pour moi, j’en ai en masse.» C’est malaisant comme question. Je ne devrais pas avoir à me justifier de ne pas être de la catégorie de gens dont le compte de banque arrive à zéro. Je me sens presque coupable parfois. Mais bon, il est vrai que j’aurais pu aller tripper en Colombie-Britannique; j’aurais eu le, fun et l’argent. En fait, je ne sais pas si j’avais les guts de faire le voyage toute seule, en plus que l’été est mon seul temps pour voir mes amis d’enfance.

 

Tout ça pour dire que mon été a été réfléchi, mais reste encore assez flou. Je veux me donner des objectifs, pas à la chef d’entreprise, mais au moins pour faire quelque chose autre que seulement vedger.

 

Par contre, c’est à peu près impossible d’expliquer tout ça dans une simple conversation style «small talk».

 

Mon seul remède, faire renaître de ses cendres mon blog, rendu quasi-inexistant depuis les derniers mois. Je vais embarquer dans cette ride-là, que je considère presque comme un pèlerinage (et oui, rien de moins).

 

Alors, là, faut que ça commence. Maintenant.

Go.

J’en ai presque peur.

Le Canard de ski (ou écrire en alternance)

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Écrire en alternance : écrire en alternance à deux (avec un goût pour écrire n’importe quoi)

(Parenthèses : Les mots écrits tout croches sont la preuve d’une peut-être dyslexie non-diagnostiquée)

 

Un hippotame s’en va à la plage.

En pleine quête d’identité, il s’installe aux rivages sablonneux. Qui était-il, à part un hippopotame?

Un gros roc gris. Il est sur une carte du Saguenay.

Mais, cette carte funeste ne représentait que le pic d’un iceberg de problèmes encore plus grands.

La chandelle a tranquillement fondue jusqu’au réveil.

D’un grand homme aux rallonges blondes.

Le Brice de Nice a sorti sa planche de surf. Les vagues de Nutella se faisaient aller le derrière au vent.

Et à contre-courant, il chuta tête première sur les rochers.

Son crâche se fendit en milliard de petites particules, à peine plus grosses qu’un atome.

Et vu qu’un crâne c’est un crachat en Ahhhhh, il entendit l’écho de son fracas jusque dans le fjord du Mexique.

L’onde raisonnante le frappe en plein dans le front.

Mais vu qu’il est une licorne, sa corne amorti le choc.

Résultat : des cacas arc-en-ciel…

… (Dans une voix stridente) et des cacas papillons! Behhhh…..

 

Merci à l’ami en italique

L’idée du vendredi

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Il y a de ses idées qu’on lance en l’air, qui sont tellement abstraites qu’on n’arrive même pas à envisager.

J’ai eu une de ses idées vendredi. Et, elle est extraordinaire! En tout cas, je trouvais ça sur le moment.

On devrait chacun avoir sa propre biographie personnelle qui s’écrit au fur et à mesure. Comme ça, tout le monde pourrait consulter la biographie de tout le monde. On aurait un rapport objectif sur tous, avec les explications de leurs actions. En plus, quand quelqu’un mourrait, on pourrait avoir une trace d’eux.

Bonus : on ne pourrait plus oublier nos vieux souvenirs!

Il n’y a que des avantages à cette idée. Le problème : la réaliser.

On trouvera bien un titre plus tard

imagesCA8S7B14Abandon d’un blog. C’est un peu triste, surtout quand on pense à des idées de chroniques en permanence, sans nécessairement les faire.

Pour me remettre (figurativement) dans le bain. Voici un ramassis d’histoires avec plus ou moins de liens (et de sens).

 

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La tourtière du Saguenay-Lac-Saint-Jean  que j’ai rapporté chez nous est encore dans le congélateur trop plein de chez ma mère. Apparemment, ce que je croyais être de la tourtière n’est qu’un vulgaire pâté à la viande. Mes croyances sont ébranlées, mais je peux leur accorder que leur tourtière, à eux, est divine.

 

Jujubes en vrac

Mon cousin me connait beaucoup trop. En fait, il ne me connait surement pas tant que ça, mais il a réussi à me donner le cadeau le plus épique de ma vie : une machine distributrice de jujubes. Et, fin stratège, il me permet aussi de m’accumuler une petite fortune en ramassant l’argent de la distributrice. Je n’ai malheureusement pas pu la rapporter dans mes bagages, faute de place.

 

Rooooouuute

Me trouver un lift pour revenir dans le Grand Nord a été périlleux. À trois, mon amie, moi et ma planche à neige; ce n’est pas trop facile de nous loger. On a finit par prendre un lift de Bromont. C’est quand même un petit bout de Montréal, mais bon, ma mère a pu aller skier au moins. Bonus, le chauffeur (de notre âge) était smart. Ironiquement, on est arrêté au Subway à Saint-Appolinaire. C’est un petit coin perdu trente minutes avant Québec, qui est aussi très proches des cousins que je devais visiter.

 

La suite plus tard… avec comme invitée spéciale : Waza*

 

*Nom changé, car sa mère lui a appris à ne jamais révéler son identité

Un V impossible à trouver

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Rechercher continuellement la vérité nous amène directement dans le champs de patates situé sur le bord de la route.

Depuis que je suis toute jeune (j’ai l’impression que beaucoup de mes textes commencent comme ça), j’ai toujours essayé d’analyser tout et tout le monde. J’ai essayé de trouver des liens entre les différents membres de ma famille pour dégager des liens génétiques à nos comportements. Comme on peut s’en douter, cette analyse a été veine, en même temps de porter ses fruits.

Le fait est que j’ai été capable de trouver des ressemblances et des différents entre les comportements de tout et chacun. Mais, maintenant, une autre question se pose : les comportements que j’ai observé représentent-ils l’ensemble leur personnalité?

Avant, je ne me posais pas ce genre de question. Je pensais détenir la vérité. Après toi, c’était ma réflexion logique qui m’en avait fait venir à des conclusions. Maintenant, je ne sais plus trop si j’avais raison. Peut-être seulement en partie.

Jusqu’à un certain point, on ne peut jamais connaître quelqu’un véritablement. Je me disais qu’on me comprenait pas (je me le dis encore), mais je pensais comprendre les autres?

C’est un peu enfantin comme raisonnement, non? Le fait est que n’ayant pas toutes les cartes en main, il est un peu dure de penser connaître la vérité, surtout que celle-ci est influencée par notre propre vision du mur.

Une vérité relative, est-ce que ça peut vraiment faire la job? Je ne crois pas, mais sans la vérité, on s’en va où? Surtout quand c’était tout ce qu’on recherchait…

Souvenirs de 2009

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Quand mon échange étudiant était venu de Victoria jusqu’à Montréal, on avait une immense bouteille de Ketchup.

Elle était tellement habituée d’avoir ses œufs faits chaque matin par sa mère que lorsqu’elle est arrivée à Verdun, elle était pas mal déçue.

À Victoria, chaque matin, sa mère amenait ses trois enfants et moi en auto à l’école située à cinq minutes. Quand un des trois n’étaient pas prêts, elle retournait le chercher. Mettons que partir une heure et demie avant le début des cours pour prendre le métro et l’autobus, c’était tout un dépaysement (Surtout avec les gros bancs de neige).

Elle leur faisait même le gros déjeuner chaque jour. Des œufs et bacon chaque jour! Chez nous, ça arrive maximum tous les deux semaines, quand mes parents se sentent généreux. Le premier jour, quand la mère m’a demandé ce que je voulais pour déjeuner, j’ai seulement dit des bagels. Et, je me suis ramassée à mange des bagels pendant un mois. Il y a une semaine et demie où les bagels n’étaient pas mangeables et que j’allais régurgité chaque matin.

Mais, ces lunchs étaient succulents! J’avais toujours un petit chocolat en prime.

Des frissons sous ma veste de polar

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Dans ma tentative de constituer un simili Wall of stuff, je suis tombée sur une image très représentative de mon état d’âme. C’était écrit :  » Bored of being bored because being bored is boring ».

On est le lendemain de Noël. Je suis toute seule à la maison pour la semaine. (Je réalise que je devrais peut-être pas dire à cause du vol, mais ne vous inquiétez pas je suis embarrée à double tour.)

Je m’ennuie pour mourir. Tsé, ce sentiment plate. Je pourrais faire n’importe quoi de mon congé. Mais non, à la place, je fais des choses sans importance.

1. Manger une tonne de jujubes de ma nouvelle machine distributrice de bonbon. (Merci beaucoup le cousin!) Il faut la deviser constamment pour récupérer mes sous, et continuer. Manger jusqu’à avoir mal au cœur.

2. Finir de regarder les vidéos Brotherhood 2.0 des Vlogbrothers : une vidéo de quatre minutes maximum chaque jour de semaine pendant un an. Ça en fait des vidéos.

3. Imprimer une tonne d’images pour constituer une nouvelle tapisserie. Et, ne pas avoir assez de ruban adhésif pour l’étendre, et finir par devoir avoir demi-collé.

4. Tenter de filmer un vidéo pour YouTube avec une caméra miniature, puisque j’ai perdu le chargeur pour ma batterie de caméra professionnelle.

5. Répondre de façon très intéressante à des questions sur VYou.

6. Essayer de trouver le poste de Séries + à la télé à câble analogique. À Montréal, je suis habituée au numérique, et les postes analogiques de Jonquière ne sont pas les mêmes.

7. Être gelée en permanence (avoir froid, pas prendre de la drogue), même avec la grosse veste de mon père.

8. Essayer de finalement trouver quelque chose d’intéressant à faire.

Le point 8 est toujours  in progress.