Le Canard de ski (ou écrire en alternance)

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Écrire en alternance : écrire en alternance à deux (avec un goût pour écrire n’importe quoi)

(Parenthèses : Les mots écrits tout croches sont la preuve d’une peut-être dyslexie non-diagnostiquée)

 

Un hippotame s’en va à la plage.

En pleine quête d’identité, il s’installe aux rivages sablonneux. Qui était-il, à part un hippopotame?

Un gros roc gris. Il est sur une carte du Saguenay.

Mais, cette carte funeste ne représentait que le pic d’un iceberg de problèmes encore plus grands.

La chandelle a tranquillement fondue jusqu’au réveil.

D’un grand homme aux rallonges blondes.

Le Brice de Nice a sorti sa planche de surf. Les vagues de Nutella se faisaient aller le derrière au vent.

Et à contre-courant, il chuta tête première sur les rochers.

Son crâche se fendit en milliard de petites particules, à peine plus grosses qu’un atome.

Et vu qu’un crâne c’est un crachat en Ahhhhh, il entendit l’écho de son fracas jusque dans le fjord du Mexique.

L’onde raisonnante le frappe en plein dans le front.

Mais vu qu’il est une licorne, sa corne amorti le choc.

Résultat : des cacas arc-en-ciel…

… (Dans une voix stridente) et des cacas papillons! Behhhh…..

 

Merci à l’ami en italique

L’idée du vendredi

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Il y a de ses idées qu’on lance en l’air, qui sont tellement abstraites qu’on n’arrive même pas à envisager.

J’ai eu une de ses idées vendredi. Et, elle est extraordinaire! En tout cas, je trouvais ça sur le moment.

On devrait chacun avoir sa propre biographie personnelle qui s’écrit au fur et à mesure. Comme ça, tout le monde pourrait consulter la biographie de tout le monde. On aurait un rapport objectif sur tous, avec les explications de leurs actions. En plus, quand quelqu’un mourrait, on pourrait avoir une trace d’eux.

Bonus : on ne pourrait plus oublier nos vieux souvenirs!

Il n’y a que des avantages à cette idée. Le problème : la réaliser.

On trouvera bien un titre plus tard

imagesCA8S7B14Abandon d’un blog. C’est un peu triste, surtout quand on pense à des idées de chroniques en permanence, sans nécessairement les faire.

Pour me remettre (figurativement) dans le bain. Voici un ramassis d’histoires avec plus ou moins de liens (et de sens).

 

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La tourtière du Saguenay-Lac-Saint-Jean  que j’ai rapporté chez nous est encore dans le congélateur trop plein de chez ma mère. Apparemment, ce que je croyais être de la tourtière n’est qu’un vulgaire pâté à la viande. Mes croyances sont ébranlées, mais je peux leur accorder que leur tourtière, à eux, est divine.

 

Jujubes en vrac

Mon cousin me connait beaucoup trop. En fait, il ne me connait surement pas tant que ça, mais il a réussi à me donner le cadeau le plus épique de ma vie : une machine distributrice de jujubes. Et, fin stratège, il me permet aussi de m’accumuler une petite fortune en ramassant l’argent de la distributrice. Je n’ai malheureusement pas pu la rapporter dans mes bagages, faute de place.

 

Rooooouuute

Me trouver un lift pour revenir dans le Grand Nord a été périlleux. À trois, mon amie, moi et ma planche à neige; ce n’est pas trop facile de nous loger. On a finit par prendre un lift de Bromont. C’est quand même un petit bout de Montréal, mais bon, ma mère a pu aller skier au moins. Bonus, le chauffeur (de notre âge) était smart. Ironiquement, on est arrêté au Subway à Saint-Appolinaire. C’est un petit coin perdu trente minutes avant Québec, qui est aussi très proches des cousins que je devais visiter.

 

La suite plus tard… avec comme invitée spéciale : Waza*

 

*Nom changé, car sa mère lui a appris à ne jamais révéler son identité

Un V impossible à trouver

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Rechercher continuellement la vérité nous amène directement dans le champs de patates situé sur le bord de la route.

Depuis que je suis toute jeune (j’ai l’impression que beaucoup de mes textes commencent comme ça), j’ai toujours essayé d’analyser tout et tout le monde. J’ai essayé de trouver des liens entre les différents membres de ma famille pour dégager des liens génétiques à nos comportements. Comme on peut s’en douter, cette analyse a été veine, en même temps de porter ses fruits.

Le fait est que j’ai été capable de trouver des ressemblances et des différents entre les comportements de tout et chacun. Mais, maintenant, une autre question se pose : les comportements que j’ai observé représentent-ils l’ensemble leur personnalité?

Avant, je ne me posais pas ce genre de question. Je pensais détenir la vérité. Après toi, c’était ma réflexion logique qui m’en avait fait venir à des conclusions. Maintenant, je ne sais plus trop si j’avais raison. Peut-être seulement en partie.

Jusqu’à un certain point, on ne peut jamais connaître quelqu’un véritablement. Je me disais qu’on me comprenait pas (je me le dis encore), mais je pensais comprendre les autres?

C’est un peu enfantin comme raisonnement, non? Le fait est que n’ayant pas toutes les cartes en main, il est un peu dure de penser connaître la vérité, surtout que celle-ci est influencée par notre propre vision du mur.

Une vérité relative, est-ce que ça peut vraiment faire la job? Je ne crois pas, mais sans la vérité, on s’en va où? Surtout quand c’était tout ce qu’on recherchait…

Souvenirs de 2009

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Quand mon échange étudiant était venu de Victoria jusqu’à Montréal, on avait une immense bouteille de Ketchup.

Elle était tellement habituée d’avoir ses œufs faits chaque matin par sa mère que lorsqu’elle est arrivée à Verdun, elle était pas mal déçue.

À Victoria, chaque matin, sa mère amenait ses trois enfants et moi en auto à l’école située à cinq minutes. Quand un des trois n’étaient pas prêts, elle retournait le chercher. Mettons que partir une heure et demie avant le début des cours pour prendre le métro et l’autobus, c’était tout un dépaysement (Surtout avec les gros bancs de neige).

Elle leur faisait même le gros déjeuner chaque jour. Des œufs et bacon chaque jour! Chez nous, ça arrive maximum tous les deux semaines, quand mes parents se sentent généreux. Le premier jour, quand la mère m’a demandé ce que je voulais pour déjeuner, j’ai seulement dit des bagels. Et, je me suis ramassée à mange des bagels pendant un mois. Il y a une semaine et demie où les bagels n’étaient pas mangeables et que j’allais régurgité chaque matin.

Mais, ces lunchs étaient succulents! J’avais toujours un petit chocolat en prime.

Des frissons sous ma veste de polar

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Dans ma tentative de constituer un simili Wall of stuff, je suis tombée sur une image très représentative de mon état d’âme. C’était écrit : " Bored of being bored because being bored is boring".

On est le lendemain de Noël. Je suis toute seule à la maison pour la semaine. (Je réalise que je devrais peut-être pas dire à cause du vol, mais ne vous inquiétez pas je suis embarrée à double tour.)

Je m’ennuie pour mourir. Tsé, ce sentiment plate. Je pourrais faire n’importe quoi de mon congé. Mais non, à la place, je fais des choses sans importance.

1. Manger une tonne de jujubes de ma nouvelle machine distributrice de bonbon. (Merci beaucoup le cousin!) Il faut la deviser constamment pour récupérer mes sous, et continuer. Manger jusqu’à avoir mal au cœur.

2. Finir de regarder les vidéos Brotherhood 2.0 des Vlogbrothers : une vidéo de quatre minutes maximum chaque jour de semaine pendant un an. Ça en fait des vidéos.

3. Imprimer une tonne d’images pour constituer une nouvelle tapisserie. Et, ne pas avoir assez de ruban adhésif pour l’étendre, et finir par devoir avoir demi-collé.

4. Tenter de filmer un vidéo pour YouTube avec une caméra miniature, puisque j’ai perdu le chargeur pour ma batterie de caméra professionnelle.

5. Répondre de façon très intéressante à des questions sur VYou.

6. Essayer de trouver le poste de Séries + à la télé à câble analogique. À Montréal, je suis habituée au numérique, et les postes analogiques de Jonquière ne sont pas les mêmes.

7. Être gelée en permanence (avoir froid, pas prendre de la drogue), même avec la grosse veste de mon père.

8. Essayer de finalement trouver quelque chose d’intéressant à faire.

Le point 8 est toujours  in progress.

Les Suédois, maîtres du monde?

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Dans les deniers jours, j’en suis venu à une conclusion que plusieurs ont déjà eu avant moi : il y a ceux qui parlent et ceux qui écoutent. C’est sûr qu’on est tous un peu des deux, mais on est principalement un.

Mais, contrairement à d’autres, j’en est dégagé une certaine nuance : des personnes ou des situations nous prédéterminent à l’un ou à l’autre des catégories.

Par contre, quand une personne ou une situation nous pousse à agir en opposition à notre nature première, c’est-à-dire notre catégorie principale, il y a des bonnes chances pour que tout explose.

Je veux dire, honnêtement et sincèrement, je suis quelqu’un qui normalement bouge de l’air. J’aime parlé (et peut-être m’écouter parler); j’ai des opinions sur à peu près n’importe quoi.

Pourtant, ces temps-ci, avec plusieurs personnes, je n’agis que comme l’ombre de moi-même.

Il est difficile parfois de faire la balance entre s’affirmer et accepter les compromis. Le fait est que pour vivre une vie équilibrée, il faut faire un peu des deux. Et, tel un retour du balancier, quand tu es un peu trop effacé, tu risques d’exploser à n’importe quel moment, qu’il est important ou anodin.

Même si c’est irréfléchi, parfois, il est vital de s’affirmer au-delà du raisonnable pour prouver qu’on est plus qu’un meuble. Un être humain, c’est tellement plus compliqué à assembler qu’un meuble IKEA. En tout cas, ça prend plus qu’une vie pour déterminer son mode d’emploi.

Back to the Future Nowel! Partie 2

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Il ne reste que 3 jours avant le Noël officiel. Pour moi, le fun (not.) commence demain  pour trois jours consécutifs. Il aurait pu me donner une pause, une pause de genre… 1 an, ou plus. Tout ça pour dire que pour l’occasion, j’ai décidé de ressortir des vieilles notes de mon IPod exprimant le bonheur immense que m’inspire le temps des fêtes.

*Avertissement, malgré le commencement jolly jolly, ne vous attendez pas à des anecdotes joyeuses.

Écrit le 21 décembre 2011 en suite à Noël, c’est de la criss de MARDE. Il n’a pas encore de nom, mais si j’avais à le baptisé, ça serait : Inutilité 101.

Inutilité 101

J’ai toujours cru que Noël était un peu inutile. C’est pour moi seulement une occasion de dépenser pour prouver à des gens à qui ont n’accordent pas beaucoup d’attention durant l’année qu’ils ont de l’importance. J’ai commencé à penser ça, parce que je ne récoltais pas ce que je désirais à Noël. J’étais toujours déçue de mes cadeaux… (je suis peut-être encore très difficile à satisfaire). Maintenant, je réalise que c’est égoïste d’attendre des cadeaux. Des cadeaux devraient être des exceptions apportant un plus à une situation. Ça devrait être quelque chose qu’on prend en passant en pensant à la personne ou qu’on fait soi-même en pensant faire une surprise.

Dans notre société (et maintenant le ton moralisateur sort), ma famille en tout cas, c’est devenu une habitude. Nous avons complètement tords à mon avis (un peu tranchée comme opinion). Le problème, c’est qu’on y peut rien. Si tu acceptes des cadeaux, mais n’en achète pas, tu deviens profiteur. Si tu les refuse, tu deviens rabat-joie, car les gens ne vont probablement pas t’avoir écouté quand tu leur auras précédemment dit que tu n’en voulais pas. Et aussi, c’est qu’à l’intérieur de nous, nous voulons voir ce que les autres nous offre. Au cas où ce soit le cadeau dont nous rêvions sans le savoir. Et là, dès que le cadeau est ouvert, pas moyen de s’en défaire. Ça voudrait dire qu’on n’aime pas le cadeau reçu!

C’est trop compliqué Noël, et il n’y a pas moyen d’avoir des convictions! J’ai essayé de faire les choses différemment et je n’ai eu pas grande réaction. Je me suis évertuée pendant des heures devant le fourneau et c’est ça que je mérites?!? (je réagies vraiment trop fortement. C’est peut-être la preuve qu’on attend tous la grosse réaction quand on donne un cadeau.) Coudons, c’est un système que je ne comprends pas. Quelqu’un qui met moins d’efforts mais plus d’argent reçoit un beau merci et moi rien. Je sais que c’est con. On devrait être heureux de donner, mais tout le monde n’est pas mère Theresa. Je suis satisfaite de moi-même, mais c’est toujours le fun d’avoir un beau merci… (Je sonne vraiment comme mes parents) R’garde je suis une ado. J’ai besoin de reconnaissance, je suis faite de même.

Bon, maintenant la tarte. Ça, ça va être plus compliqué :-S (Tarte que je n’ai finalement jamais fait. C’est tellement plus simple de faire des biscuits)

 

Dans le fond Noël, ce n’est pas si pire si tu arrives là sans grande attentes.

Enjoy les quelques derniers chocolats de vos calendriers de l’Avent!

Gargantua mange des raisins

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Un drôle de rêve m’a rappelé les liens étroits (et étranges) qu’il existe entre le physique et le psychologique.

Le rêve

J’étais avec mon père et ma belle-mère dans un restaurant de style fast-food des années 50 (mais, qui n’est pas complétement d’un blanc propre hyper-brillant). Pour une raison que je ne m’explique pas, on n’arrêtait pas de commander de la nourriture, toujours plus de nourriture. On n’arrêtait pas; c’est comme si on n’avait pas de fond.

Un plat m’a particulièrement marquée, c’était un genre de soufflée en forme d’un cochon de taille réelle. Il ressemblait à ceux qu’on cuit dans un méchoui. Il était couvert au complet par une bâche blanche, à l’exception de sa tête. On devait arracher une croûte sucrée par en-arrière, et après on pouvait jeter notre dévolu sur la chaire.

À un certain moment où on pensait avoir fini, mon père passe avec nos assiettes finies (il aime bien rapporter des assiettes vides) devant la cuisine pour aller jusqu’au comptoir. Un cuisinier a reconnu mon père. C’était Carlos, son ancien employé. Il nous a offert un gros gâteau à la citrouille. Ma belle-mère est allée le remercier.

Rendus à ce point-là, on était bien plein, mais on l’a mangé pareil. De la nourriture gratuite (surtout du gâteau), ça ne se refuse pas. Sans raison logique, je me suis recommandé un soufflé de cochon. Je n’étais plus supposée avoir faim. La preuve : à peine entamé, j’ai été prise d’un gros mal de ventre.

 

Je me suis réveillée avec un gros mal de ventre, et une soudaine envie de dévaliser mon frigo, même si je n’avais pas faim. Mon paquet de raisins en a souffert.

Une histoire de musique : Walkman

Mon walkman était en fait un lecteur CD portatif (ma vie est un mensonge)

Mon walkman était en fait un lecteur CD portatif (ma vie est un mensonge)

Depuis que je suis toute petite, j’adore la musique. Je garde précieusement la cinquantaine de CDs que j’ai accumulés avec les années. 50, c’est peu extraordinaire quand on voit les collections de mon père et ma mère.  Je ne les compte plus; je sais seulement qu’il en a pour remplir des étagères. Tout ça pour dire que la musique, c’est de famille.

Quand j’étais encore qu’au primaire (je ne sais pas l’année exacte),  j’ai eu mon premier walkman. Oui, un walkman, je sais que maintenant, c’est pas mal dépassé, mais pour le temps c’était quand même technologique.

Reste que mon  walkman, je le chérissais beaucoup. Je me rappelle encore de la fois où, avec toute ma famille paternelle, on était allé fêter les 80 ans à ma grand-mère.  On était cinq dans le gros truck de mon père. Le truck était tellement paqueté. J’étais dans la troisième rangée de bancs, et j’avais le ballon de football de mon cousin qui m’atterrissait constamment sur la tête. C’est seulement avec mon CD d’American Idiot de Green Day que j’avais réussi à m’endormir.

Mon walkman était mon compagnon d’arme quand, en 6e année, je marchais les deux kilomètres entre mon école primaire et ma maison. Avec mon gros sac à dos, je marchais à travers les bancs de neige du parc Angrignon (plus de neige, mais moins long) au son de la compilation Big Shiny Tunes 10. Je l’ai tellement écouté ce CD-là. Quand il était fini, je le repartais constamment. Encore aujourd’hui, je ne connais pas le nom des chansons ou des artistes, mais je me rappelle de l’ordre.

Je ne lui ai pas donné la vie facile. Je l’ai échappé dans la neige (et dieu sait que l’humidité tue l’électronique), et même sur de l’asphalte. Je ne comprends toujours pas comment il a pu survivre aussi longtemps, mais mettons que quand il était brisé définitivement, ça m’a plus ou moins étonnée. J’étais triste pareil. En tous, j’étais triste jusqu’à temps que j’aie un MP3 (sans voler de punch, il n’a fait long feu lui non plus).